Sous

Le signal me rends sourd. La vue me rends aveugle. Je n'y crois plus du tout. Pas de raisons d'y croire, pas de retours, pas de signes parfois même ou alors hors de portée. Je continue à divaguer entre des murs mais l'accord ne tiendra pas longtemps. L'action ne se fait plus mécaniquement, il faut simuler pour arriver à un résultat tangible mais que dire du coeur. Tout a fini sur terre même si tous les souvenirs maigres que j'en ai gardé sont bons. La batteuse passera et les médicaments effaceront ce que j'aurai bien voulu laisser. Ainsi dit.

Participation

J'ai tout mis en suspens en attendant de revoir un coin, un larme de lumière mais peu y fait. Je n'ai pas pris grandes initiatives mais je m'attendais à plus de dialogue. Des dates qui ne sont que des chiffres trop loin et trop tard. Je subis le bris de la gravité. Je n'en vois pas le boût, je n'aurai jamais le répis de la fin ou de la finalité. Ainsi vont ceux que le royaume a laissé à ses portes et qui n'ont pas la force d'en reconstruire un autre. Cela ne me manque pas. Je n'en suis plus là depuis trop longtemps. Apathie.

Après

Aucune forme d'anticipation, victime de l'instant, de ce qu'il est lénifiant. Je ne rends pas justice aux quelques initiatives prises autour de moi mais je n'y crois plus non moins. Le néant monolithique qui m'est de saison à ce calendrier qui ressemble plus à un cendrier que j'oublie de vider. Consulter par loisir les horraires, travailler malgré tout, sans but. Je n'y pense presque plus mais seulement car les douleurs sont devenues indistinguables du reste. Les choses à faire à temps, les choses qui en demandent et les cas où il est suspendu à cette cavité vacuitesque. Je ne comprends plus ce que j'ai écrit mais c'est une sorte de règle de leurs jeux. Je marche au pas.

Enfance

Contact du troisième ciel, envie d'autres choses. Enfin, quelque chose qui sorte des machines et ne contienne pas des chiffres. Si seulement l'enfer, si seulement la damnation. Nouvelles drogues, nouvelles mesures, encore des changements, à croire que rien ne marche. Plasticine et basses, abbysmatique et abusif. A vendre comme beaucoups, plus qu'ils ne le croient, reste à trouver un segment, vecteur nul illusoire. Probabilités nulles, pigmentation parfaite pour la pixelisation, profits mineurs, pas de foyer. Revenir à l'enfer des rîves, parcequ'il le faut.

Angle vide

J'angoisse de rester dans un tel vide. Tout et tous ce qui m'ignorent, je les comprends passivemenent. J'ai peur mais ce doit être induit de mon nouveau traitement dont on se demande quelle est la justification. A fonds perdus, à âmes mortes, janvier viendra puis les mois découleront d'un calendrier stéril. Mes rares souvenirs hantent ces jours à ne rien faire. Je sais que je suis malade mais la perspective de soins me dégoute. Un tel gachis. Je suis dans la forêt pour de bon, et je crois qu'au fond je me complais à ne pas faire de feux. Ainsi suis-je seul.

Mortelle

Ambiance de mort ici à la station. Médicaments qui donnent l'impression d'avoir été oubliés, cigarettes similaires. Chiens de fayence. Je garde ma MPC tout comptes faits, histoire de voir venir et revenir ces instants parciemonieux de création intime. J'attends le vent en entendant la pluie. Match nul de tous points de vue, il ne se passera rien si elle ne bouge. Fragments de vie, portraits de soldats, insomnies supposées. J'en fais une montagne, je regarde mes distances, ils refoullent leur pression, abus de stravisme, guettent l'abbrasion. Je fuis ainsi des heures durant, de peur d'être en retard.

sueurs froides

sueurs froides un dimanche après un samedi seul. je ne me sens pas bien, pas du tout ressenti ce genre de pression, jambes frèles, poids en recul, j'inxulte de ne rien avoir à dire de plus que ces quelques clicks. dormir pour se réveiller tôt, à n'y rien comprendre. je ne le sens pas. envie de sortir à l'intérieur. repos forcés, mauvaises infusions, trop de café et toujours plus de cigarettes. je me fais de la peine.

long temps

ne pas écrire pour décrire. plonger les douleurs dans du code ruby et des rails. je n'adhère plus à ces autres choses. kick'n'run. boîte au lettre nettoyée jusqu'au vide. flux zero. infections subliminales, j'attends devant le terminal. je n'y crois plus. pas de perspectives bourgeoises, pas de plans sociaux. le callibre des choses, ma propre vacuitée, je fais semblant. j'ai perdu quelques-un des kilos de ces années de peines mais reste l'infrastructure qui porte à jamais des plaies inssondables. motivation.

>particulièrement

rien à signaler, des trains et des riens aux reins du moins. le royaume perdu, ces choses que l'on répète pour ne pas finir par croire que l'on n'en n'est pas plus avancé du supputer quelque chose comme l'ébauche de mémoires antiques de repos non mérité. avance chien de fayence, avance prototype incarné, ne te retourne pas. parfois je pose mon gun, parfois j'nevisage d'autres situations, jamais je n'ai rien fais de mieux. le code progresse, le silence avance. je n'ai pas un mot pour toi.

Elle qui n'est pas

Prérogatives de puissance publique, transports supposés, elle avait bien organisé, j'étais presque à l'heure. Encore beaucoup de rails, trop de choses qui font quele principal ne se fait pas. Indulgeant et en fin de droits, je transit en bus entre deux sessions. Mon silence est plein d'entendus latents, l'analyste parle beaucoup mais j'ai des sautes d'attention. Ne pas tout ignorer, faire semblant de prendre note. Adoration des idôles maintenant parties. Infusion.

N'en rien dire

A organise, je me traîne mais le subtexte n'est pas un prétexte. Le printemps semble arrivé. Beaucoup de mises à jour, toujours du code mêmesi le congélateur semble proche. La musique n'est plus la même à l'intérieur. La reine des remors, tout finit dans l'espace. La liberté n'est vraiment pas le bonheur. Journées plus calmes, solitudes multipleset variées, campagne de paix, refus ou echec. Rien de personnel.

Agnostique

L'autre rive, sauver le désir, remplacer le cable et le cuivre par de la fibre optique, ces grands riens qui comblent mes petits vides. J'étends mon rayon, angles morts, coins arrondis, prêt à des compromis, nouvelles normes, nouveaux languages, ruby, SQL et autres Rails. Dans l'optique des années qui passent et qui nous séparent de plus d'avant cet élément dont je manque la compréhension, auto-complétion partielle, retours possible.

Litturgie

La phase apostolique n'a que trop duré. Le ministre de ces choses en impose. aller vers toi par le 80, comme si j'allais encore fournir du code. Il me dit d'avoir de la pitié et de l'appathie. Elles se réunissent plus souvent en conclaves que je ne suis dans les boucles. Paranoia cosmique naturelle. Je regarde devant, chassé de mon propre passé par un traitement présent qui dure et m'impose d'endurer la solitude du terme moyen. C'est plus compliqué comme cela. Auto-censure.

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