Dévers
Prérogatives d'impuissance privée, Sterlnikov est trop bavard. Venredi perpétuel, négativement, en ce que l'absence genère comme stress par induction. Se prendre pour un gaijin qui prends des vacances, culpabilise à l'idée que son absence ne génère rien. En privé c'est autre chose. Trop loin, trop de steppes à perte de vue, envie de sibérie. Mes prospect corréens ont disparu avec mes prétentions sociales. Un meutre non statistique au sens politique à l'époque où cela avait du sens. Depuis c'est un vaste plaisanterie dont seuls s'accomodent les cyniques et ceux qui trouvent un profit quelconque à ces lématisations multilattérales. Si ce n'est clair, point s'enfaut.
Accréditation
Renoncements à ces choses qui s'accumulent sous les regards et sous le poids du temps qui passe en silence. Rien que la nuit, rien que l'heure, pas terrible comme perspective. J'ai renoncé aux nocturnes, j'ai renoncé aux matins calmes, je fuis dans un travail qui ne m'est pas propre la vacuité d'une existence qui à force d'être mienne a fini par disparaître. Comme ces choses dont à force de constater que personne ne se plaint de leur absence, finissent par se suicider conceptuellement. Vous avez ces mots sous les yeux donc vous avez ce mépris et cet espoir hypocrite que cet état de fait n'est pas si foncièrement en marbre romain.
Sérialisation
Données en désordre, affairisme apparticulier, rien à signaler. Pris entraitre un jour maussade comme d'autres font des transactions conséquentes avec raison. Je n'ai jamais en ce genre de clefs, cette classe de choses, ce genre de position, ces strates de pouvoir, les qualifications et les certifications mentales réduites à leur coeur. Il n'est pas question de regrets ou d'emphase sur une jalousie ordinale. C'est ainsi sous ce genre de régime normal. Je n'ai pas àme plaindre de l'air du temps ou du vent de l'histoire, je réduis peu à peu la sphère de mes possibles jusqu'au jour où d'autres constateront que je ne suis plus.
Mépris
Ma misanthropie me trouve comme première victime. Elle viens et frappe à ma porte et je ne peux que constater que le dédésuilibre n'est que plus grand. Certaines perdurent, d'autres se trouvent en boût de jetée sur l'ocean et décident que le ciel est différent ailleurs. Je n'y crois pas maintenant que je suis détaché de cette classe de contraintes. Ne plus avoir de prétentions a cela de confortant. J'ai nagé la moitié de la largeur du fleuve, je commence à entrevoir l'autre rive. Je n'arriverai pas avant ce soir et je n'en serais pas lavé de mes fautes mais peut-être de mes pechés. Qui d'autre pour contempler les eaux qui s'évasent que le docteur ? A compter les cadavres on finit par ne plus avoir les mêmes bases dans ces axes.
Neglection
Le bac à sable, encore et toujours cette incappacité à comprendre ce genre de signes. Sourd et parfois aveugle, je ne crois pas que le courage était la bonne motivation pour oser un tel truc. Pris dans le mobile avec le blues de la mort, encore. Bac à sable plus grand que d'habitude, plus compliqué par plus de silences causés par plus de bruits. En dehors de la ville, loin ailleurs. Je n'y ai jamais vraiment cru, mais je n'ose pas l'avouer. Le simple fait qu'il y ai eut un bac, fut-il de sable est déjà un petite victoire dans mon royaume de nains imbriqués par la pseudo schizophrénie que j'essaye de cultiver.
Echecs
Je ne demanderai rien et je n'arrive pas à obtenir grand chose. Le salaire m'est déjà trop cher, demande plus grande victoire me semble injuste. Le truc des pierres et du pain. Je ne me souviens pas vraiment mais j'en tire mon parti unique d'essayer de progresser car chaque jour sont les play-offs. Je ne gagnepas grand chose mais j'ignorela mise donc cela m'est indifférrent. Démissions, départs, évictions, purges, etc. dans un mini bac à sable. L'autre truc surla science fiction qui pourait être de la psychologie ou de la sociologie. Vais aller voir si l'air est frais dehors.Pas de képis, pas d'examens. Simulations.
Sec
Je n'ai pas compris grand chose mais je me suis retrouvé encore sec après un tel épisode. Je sais que je dois m'adapter au contingeances mais je n'y arrive pas. Il faut que cela parte ailleurs pour relâcher la pression des temps. Je suis entre deux ouvrages comme perdu par la vacuité face à cette situation. J'essaye de compenser en me concentrant sur d'autres choses mais la toxicité me dépasse. Reste à savoir si l'investissement sera aussi fructueux que la fois récédente ou j'obtins double impact massif. Je dois aussi faire des plans ailleurs et évaluer mes marges de manoeuvres face à des personnages parfois d'un silence frustrant. C'est trop tard pour prendre des dés mais il n'est jamais trop tard pour essayer de tricher ou de soulever le tapis histoire de rejouer. Pas de directions vers ma maison.
Invitation
Provocation de situation. Tir à blanc métalique puis tentative d'intrusion dans un système de désinformation. Je fais semblant mais j'y suis pour grand chose. Alignement des choses, la mémoire morte de ces temps, envie de reconstruire pour avoir plein loisir de détruire. A me dresser en victime, je n'apporte pas grand chose à la cause. Enquiller pour ensuite resulter. Cela ne s'énonce pas clairement car c'est plus compliqué que je ne saurais le retranscrire. Les codes, les transports et les modèles, trop de niveaux différents pour avoir quelque chose de tangible dès maintenant. Le plan décenal, ces choses dont je n'avais pas envie mais que je suis devenu. Je n'en suis même pas désolé.
Strates et stratégies
Encerclement informationnel, pas de paix, chaque jour les play-offs mais uniquement vis à vis de moi même. La solitude codée, cegenre de trucs qui me font jouer en dehors des horaires et ces responsabilités que l'on ne peut m'accorder vu mon statut. Corrélativement mes revendications sont de pouvoir y voir clair et ne pas me taper l'extra timer chronique et atypique. S'ils ne déplacent pas leur pion alors je retirerai mes billes. C'est presque aussi simple que cela. Je suis un hypocrite mais j'essaye de ne pas cultiver ma misanthropie. Ils ont raison et j'ai tort. Simple infériorité. L'impact de la cabine téléphonique et des coups reçus. Pas d'enseignement à en tirer, ne garder que tout ce que le traitement permet.
Vacuité
Mes choses, trop de temps perdu par des tiers dont Benway. Cela n'en vaut pas la peine. Répression de ces choses, à l'intérieur, en série, ne pas prétendre à autre chose, sans fausse modestie. Retirer ses pions, prendre un métro, avouer ses intentions, non merci. Liste des choses que je feraisbien de faire mais dont je n'ai la discipline de m'abstraire. Quand j'ai touché le sol, je me suis senti parmis les miens mais cen'était qu'une supercherie. L'un dans l'autre je suis perdant dans la plupart des scénarios. Ne plus investir donc. Bain à bulles.
Fin fonds
La blague est sur moi mais je ne m'en rends pas compte. Je continue fonctionnellement comme si j'étais cappable de comprendre mais cela m'est bien indifférent. Le visa sibérique a semble-t-il bel et bien expiré. Inconséquence particulière, je n'en demande pas tant. Le temps de casser quelques portes et enfoncer un peu plus mes mains sur cette croix christique. J'ai perdu la correction de ces situations, alors que je n'ai presque pas joué intentionnellement. Je ne suis pas une victime mais mon pire enmi. J'aime cette vacuité abstraite.
Déprimé
Je me complais dans ces états de stations de mortifications, je m'inflige des choses auxquelles je pensais pouvoir me soustraire. Je n'en suis même pas triste, juste déprimé au sens clinique. Où était les mathématiciens et les prêcheurs alors ? Je commence à avoirde sérieuses hallucinations mais où j'en suis peu importe. J'aime à croire que rien ne diffère, que je suis dans une boucle, mais il n'en est rien. J'y suis volontairement, je ne sais pas ce que je fais car je n'en suis plus responssable, à perte de vue, les grands sommeils. Les douleurs ne sont pas grand chose, à tout s'infliger, je finis par y croire.
Narco-truisme
A manger plus de médicaments que de nourriture, les raisons de continuer à faire semblant redeviennent ridicules, si elles ont jamais arrêté de l'être. Johnny mélange les médecines, je suis sur le balcon, à l'intérieur, au sources du fleuve, là où il importe peu que l'on soit sur une rive ou une autre. La loi des autres, la justice des citoyens. Aucun goût donc pas de dégoût. Faire des petits tas de pierres dans la montagne, histoire de ne pas faire d'histoires. Rien de spirituel, rien d'amusant, de la lematisation de classe. Renoncé à pas grand chose pour dire les choses cruement. En finir avec ce gachis.