Comme le dit Benway, si vous êtes seul c'est car c'est mieux ainsi. J'ai entrevu mes échecs passés, repris contact avec des passés encore plus distants donc étrangers. Parmis les nombreuses choses que je nique en ce moment en plus de mon karma, ma science, mon corps et ce qu'il restait de mon esprit est ma sortie de cette situation. Pas dans l'humeur de faire semblant que je vais correctement et que je vais laisser perdurer la situation actuelle. Une démission serait un premier pas. Mes cheveux blancs se sont laissés couper, mes rides se cachent derrière une barbe, demain la gachette comme la dernière cloppe à la station.
Mon album est donc un échec de plus, petite statue que je conserve pour ma propre procrastination, petits symboles qu'au fond je n'ai jamais été, le non être, les diplômes aussi, j'ai renoncé à divers jobs, j'ai fait exploser mes comptes courants, dispensé du karma ailleurs, mais rien ne viens me porter vers l'opera. Ego trip habituel, erotisme de bromure, professionalisme d'un age, il doit bien y avoir ailleurs de quoi vivre minablement, rêveries d'une Sibérie profonde. Les années se sont laissées posséder, si j'avais des balles mais je fais comme si j'allais au bal. Rien de tangible que de dettes parcemées dans le paysage abstrait dignes d'un bled de campagne ou aucun curé ne passe plus.
Dix ans que j'écris ici, que je m'y confesse, mutualisation entre toi et moi de mon auto-mutilation. Bordel de 35 ans, plus loin qu'un christ mais je suis simplement maudit de par mon avérance à leur idoles de la finance, à la manière dont se multiplient idéologiquement, à leur royaumes supérieurs, donne moi des bullets pour moi. Traquer des signes dans une meute, hiver sidéral, je n'en suis pas. Braquer des journalistes sur des informations, tels sont les plans qu'ils faisaient tous. GD in situ. JE croyais en avoir pour AC ou AB ou AZ, mais il y avait toujours ces autres qui restent sur les quais des gares de banlieues improbables. CT quelque chose. Rien à en dire, pas besoin, plus besoin, j'avais l'envie mais je l'ai perdue à la roulette russe à la frontière afghanne. Donc pas plus de détails petits bourgeois.
Plus d'argent mais plus envie de leurs manières de compter. J'ai tout joué et je préfère vivre avec l'idée que j'ai perdu cette assurance. Je n'y comprends plus rien, je me suis trop souvent insulté en allant dans le flux des flots où l'on surnage. dirty dirty naughty.
Je vais donc démissionner. Formellement je cherche autre choses mais je ne postulerai matériellement à rien. Je refuserai dans un premier temps d'abonder dans leur sens. Dirty dirty lukum. Je pense au citrons, à ces cigarettes, à ces nescafés tassés, à ces mutilation que je n'éprouve plus, ces scarifications qui ne font plus assez mal. Envies de véritables violences.
Plusieurs plans ailleurs par ailleurs mais dehors. Pas envie, perdu la motivation, perdu la rage des points pour l'obession du son correct quand j'impacte. Crédits masturbatoires épuisés jusqu'à ce que cela tourne au métaux acides qui plombent les vertiges immobiles que seuls ces classes de médicaments procurent.
Ce parasitisme de l'esprit, des lavages et des lessives en passant parles formatages, Joey avait raison, 15 ans plus tôt, 1993, l'année où j'ai eu 21 ans et où tout a changé. Les peuplades ont traversé ces continents, agrémentés parfois de choses qui tiennent plus de l'apathie que de la sympathie. je suis tellement chargé que je ne sais plus tellement où j'en suis des raisons qui font qu'au fond la douleur d'un individu n'est pas grand chose, comme la couleur d'un tableau. Parfois, souvent d'ailleurs, je n'en sais plus rien, physiquement ou plastiquement, dirty episode, les chairs, les cendres et les os. Qui n'a jamais rien perdu, qui ne voulais pas jouer, qui était du bon côté du bac à sable lorsqu'elle surpris raison ?
Je ne contiens pas ce genre de choses, je suis obligé de tout recalculer comme mon age. Je croyais Nietzsche perdu pour ma science mais il n'en est rien ou pas grand chose. Sans conviction lui ais-je transcrit des choses que j'ignore. Je suis content du résultat en ce que personne ou presque n'ose répondre franchement. La plupart du temps, je n'y crois pas, il me faut prendre une cigarette et me laisser cuire pour normaliser la formalité d'être encore parmi nous. Des secondes de lucidité dans un océan d'ablitérations altérées par des substances sous license, congrégation des egos, confusions et vagues à lames, je suis encore à quai, en suisse quelque part, la tempête fait rage mais je marche librement dans l'orée de ce parc ou les stupéfaits et les junkies aiment à se retrouver eux aussi. La vision s'y est perdue pour longtemps avant que les autres sens ne subissent avant inflations et réflexions, infections de l'esprit qui tourne à vide.
demain je reprends ces chemins âpres, la luxure en banière d'un drame dont la fatalité et les moyens statistiques, n'opèrent en vain que sur demande. Il me faudrait des années pour y voir plus clair mais j'entretiens la brume dont ces os s'alitèrent. Infections des sens, défalcation des unités de traitement, je suis tombé l'autre jour à la porte d'un docteur pourtant généraliste suivant un autre qui me refusa devant le poids de mes dossiers, celui là qui avait un temps entrouvert stoïquement ces contrées arrides, me dit comme s'il plaisantait que ces douleurs physiques étaient bien peu de choses. Saints et faucilles, j'attends le lent strip tease de la démission.
j'étais et je suis encore seul à en discuter entre mes murs en ruines. je n'ai plus la décence de ne pas faire cela en publique, entre deux balises, entre un client et son serveur devant l'éternel. La clôture, le train où vas ce qui est vain, je suis entre moi, j'ai toutes ma vie sexuelle avec moi, je me paye et je m'inflige, j'attends que je me dirige vers ailleurs si j'y suis, vers ce que l'on attends poliment de moi, ces chiffres dont je suis fasciné à défaut d'autres choses. Ainsi, loin des fossiles, j'entends mon ronflement la plupart du temps.
j'ai donc perdu ce fil, en finir avec les listes, loin des bris et des glaciers, la tundra à perte de vue si j'ai de la chance, mais ailleurs que génétiquement, ailleurs que sous les combes de ces zones industrielles où même lui ou elle se produit. Perlpot en réduction d'effectif, maîtrise de prototype, agencement des forces latentes, ne ne faisais pas partie du casting heureusement, je crois que le change était honnête. Séquence non planifiée, abrasion du souffre, coupé et brulé, elles n'en savaient rien collectivement, mais en avait toutes fait l'expérience à titre de l'indivision partielle dont les dépositaires sont nombreux.
Troubles de l'attention, instants de délires visuels, mini hallucination sonores, perte de sensibilité (?!?), accès de délires matériels, j'en passe. La plupart des temps, je marque la séquence. Qui de nous nombreux peut ne pas prétendre à autres choses et meilleurs perceptions ? A trop parler on finit toujours par laisser échapper quelques pièces du puzzle avec de la vérité cryptique dedans. Ces choses que je m'impose, vrombissements vomitifs variés par les médias, j'avais pourtant des choses à investir mais leurs relants de remors de rumeurs sontde trop. Il avait passé du temps à vendre une illusion que je pourais faire culbuter tel un domino spécial tel que j'expliquais la théorie des fusibles dans ce segment temporel qui je ne le crains n'appartient qu'à mon imagination telle qu'induite par mon traitement.
La plupart du temps, je constate que ces années se sont laissées possédées et que je dois maintenant partir pour nulle part.
Demain il faudra faire semblant, initier des imitations de possibles mois. Vers cette finalité du mois de novembre, ces jours et ces nuits que je m'efforcait de distinguer, je crois que les cables et les camisoles en auraient vu d'autres. la fin et le début ont celà de semblable que cela peut dans la mesure du possible être apparenté à une forme vague alternée de justice. proçès et altitudes non acquises même sous reverberation massive et chirurgicale. Je ne pourais en finir sans passer sous silence le nombre de fois où j'ai déconstruit la séquence de l'aéroport pour corriger ce qui au final de l'instant ne fût que ma seule chance.
le gris bris des ages, les ridules ridicules et la sociabilité des chevaux de courses dopés en tout silence. je croyais en voir lafin mais je ne pensais pas à moi.
je me concentre sur la douleur, seule chose de perceptible sous conditions chimiques approximatives, telles sont mes théories. hier j'ai voulu tester si j'étais éveillé tant par la misère de la chose que par la condrétitude des bruits, je n'en ai pu que constater les cicatrices lors des cycles suivants. le vague à la hauteur de mes chevilles. je chiffre cela un grammes, ces médiations épuisées de chose si parfaites qu'il faut encore que je me réveille. les dessous de tables, la création du salaire est due, ils apprennent le gospel par coeur et en font petit abbatage. je n'ai pas ce genre de mystique mais j'aime à croire que mon jansémisme leur intimera d'un jour douter de leurs idôles trucidées par de telles options.
Trop de coincidences pour ne pas passer cela sous bruit ni silence. la synthèse sera facile à produiresans mesure des niveaux de mercure biaisés par le basalt ou le cobalt, aux choix multiples de l'utilisatrice. neither. je ne me rends pas bien compte vu d'ici. la situation est loin d'être, je crois que je vais encore plonger. je ne sais vraiment plsu ce que les pages précédentes contiennent etfortement point savoir n'ais-je envie. tu ne reliras point.
ils ont des proverbes pour ce genre de choses alors que les autres n'ont que de vagues approximation théoriquement raciste de par leur compositions. si tu ne trouves pas ailleurs d'ailleurs je n'y crois pas car je n'ai jamais réellement cherché. les valeurs de leurs billets moux. par delà les dunes, dans les landes, batiment sobres, esprit vains.
on ne parlesplus des chevaux dopés, ni des navigateurs de mers overdosés d'amphétamine, ni des pilotes automobiles accros au crack si ce n'est à la cocain, fonction linéaire sibline de leurssuccès et fortunes. demain moi aussi. je publie donc je prends les devants en t'adressant ces messages subliminaux et cryptés. Il vas te falloir être furtive encore quelques temps pour ne point générer de ponctuation. La dope que le système m'offre est vraiment bas de gamme.
c'est encore un plan à prendre une petite vingtaine de kilos d'où la barbe et le crâne rasé. Furtif. Je pensais prendre du recul mais c'était de l'élan. l'autre solution est la sauvegarde décrémentale, profil vanille, genre rétroactivité des années de passivité. Je sais qu'un dimanche je pourais aller au fleuve et demander à ces cendres ascenssion ou diversions perverses car dénuées de ces choses qui font que le parfum s'encastre ailleurs que dans la fatigue des chairs. Le même accident dans la même voiture, seul le numéro de l'autoroute statistiquement s'incrémente variablement dans un mouvement brownien.
hier j'en parlais ou j'en divaguais seul. le diagrame du bac à sable que la marée efface. point n'est promotion, quand celles qui comptaient sont reparties. stupéfiant comme peuvent l'être ces airs de saisons où la solitude n'est rien par rapport au contexte in situ. qui conduira ces chevaux vers la boucherie ? honorisme de l'époque, à compte les tasses de café qui se sont laissées possédées, 1993, les lignes sont celles des bus, intercontinental, fautes de frappes et paresses des rédacteurs. Nous sommes ici grevés de dettes que j'aimerai croire que jamais nous ne pourons honorer ne serait-ce que les intérêts mais n'est-ce pas là le gros mot de l'histoire ?
La marque du banc, les nez en fuite sanguine, la prescription qui ne fonctionne pas, j'ai décidé d'être un peu plus seul si possible. le calendrier m'est étranger, moi aussi, je crois qu'à ce point de ma déblatération, il n'y a plus grand choses à ajouter. Sodium et napalm et/ou napalm. La masse de mes choses fait que l'appartement tourne à l'apathie chronique. Je me suis fuit par l'avant. Toujours la même voiture. L'autoroute est perdue pour la science. Mon obsession pour la blondeur et mon nationalisme exhubérant n'est pas sans signe. Le long de ces chemins vicinaux, un dimanche, je me suis surpris. Je case ici les bouts sans paires, ceux dont l'imparité n'est pas sans être de nature à produire un spectacle dont la fatigue n'est pas sans évoquer la fatuité de la dictature dont ils décidèrent par dépis pour les résultats de l'illusion de démocratie dont il avaient hérité passivement de se parer. ndlr.