mein brüder is gone und die bambinos sind nach die gelbe montagnes. chaque jour est un peu comme dimanche certes mais aujourd'hui est vraiment dimanche. pax tessiner. at the bakery, up the streets, ils semblent me connaître. pas de képis donc enfin du répis. je réfléchis encore à la prophétie du plus au nord dans heimat, pas que je sois motivé ou quoi que ce soit, plus dans un état de saisie de l'instant. vols d'oiseaux autour de moi au pied d'une falaise de marbre en ayant une pensée émue pour la sudiste Milano
got myself a flower. blond gone, swartz dark sombre. edelweiss. les jours passent enfin lentement au point que je ne me figure plus les années bureau de l'enfer. la chaleur se fait attendre mais les couleurs tiennent, les jeux des perles de pierre, les aiguilles de pin, les scéances de méditation. je ne le fais plus vraiment de films, nuits blanche de ręves et pas d'automatismes car je n'y pense męme plus, je suis au bord du lac que traverse le fleuve divin, je suis décidé à faire le voyage sain
les années passées se sont laissées posséder, nous arrivons au stade olympique du domaine du pueblo. ich verchtehe. tu vois encore ce que je veux dire et pourtant au loin, on entends un troupeau de canards. les empires des armes ont pour moi en quelque sorte laissé place à des empires d'idées. économies et symptomes, aprčs les moissons systémiques, les vents chaotiques de lignées browniennes, nous sommes au pieds des fallaises. motels itinérants, trèves estivalles, je n'y crois plus. qui est le loup de fayence qui orne leurs temples ?
ernst à alto, les remparts de ces genres de vies, atavismes étrangers, les racines des maux, pour ce qu'il reste à entendre, le peu que je puis prendre, dimanche hier et demain, nigotteries de masses. lessives par la pluie, de l'autre côté, par delŕ les vallées, la fascimilation des machines, je pourais mais je ne serais pas car je ne sais pas
des chants de repentance, quelques pas d'extases variées, la culture de la culpabilité du plaisir abstrait, sur les traces des limaces, uchi gucci, roger what's your eta ? les contreforts de la vallée, coffres-forts en poste restante, recyclage informationnel, stases et strates, à qui demander de telles injonctions de conjonctions, et diktat des créatures sur les créateurs, nous avions des avances et nous les avons perdues, rien ici n'est vraiment à perte de vue
les nuages se lèvent, ni fluffy, ni laiteux, je n'aime plus ces bris du ciel. je suis proche de la lévitation, je sent les souffles tessinois, à défaut d'une manoeuvre, à défaut de toi. jours passent, heureusement que j'ai mes médicaments car sinon je ne sentirais pas grand chose passer. la clameur de l'été, les pentes ardues et calques de prospects au bord des fallaises de marbre. heimat, je suis si proche que j'en ai peur. celui qui voyage ainsi, celle qui me supportera, syntagmes du sud, amalgames historiques, je ne tiens la chronique que par les fractures de ces temps oů point je ne mange la viande du veau d'or, ni ces regards ardants, ni ce genre de transports
a tout dire je sens au soleil comme une tręve avec moi. le soin de ces choses, la cure et le curiste, parmi les étapes et étables, je plafonne en tendant vers zéro mais toujours par dessous. envies de parler italien. fins de cycles, casual datas, what is my legacy dares he ask, qu'abandonner pour partir plus léger vers ces autres, ces lointains et ces prochains, monologues synthétiaues, huis de maîtres, cela n'était pas vrai mais est-ce vraiment la question, je ne serai pas libre mais le signal est correct
flingué les soldes, perdu des saisons, le vent doux du tessin efface des cicatrices et en laissera d'autres. demain les douleurs et les douceurs, la route fermée, la déroute du vain, l'envie de chairs, les lueurs des montagnes sur les lacs, palindrones et metaxtases, je ris encore de la désimplification. ils reviennent sur leurs pas puis repartent les bras chargés de munitions, la pluie verte sur les sources prusses, que demander au peuple
plus loin, d'autres combles ŕ vider, un qui s'en vas, deux qui transmuttent. assisté sous ordre de ceux dont les victoires furent nombreuses, loin des viscicitudes, loin des planches et des billets. peut-être était-ce l'altitude mais le volume de prémonitions était quand męme fatal. les brigadiers des stupéfiants, qui ose transpose, je n'y trouve pas mon compte, je n'ai pas de confusions à faire valoir, j'irais oů elle voudra de moi. loin hors cap, benway me demande de configurer des visites à shaggacity, de trouver un point de montage fixe. je n'y crois pas
aux fins, aux fonds, je ne sais pas pourquoi je continue. il y a de vagues transports, des lettres et des fenętres, la monotonie des objets, le fait qu'il n'y a pas de fin. suis-je là pour prendre des vents ailleurs. l'avalisation, la validation, le peu de principes. dire que bientôt il ne sera trop tard pour personne. le carnaval karmique prends fin, autres dessins, fatalités socialisées, gamma fixe, regard froid. isolythes
octobre à poindre, qui suis n'est pas alors que ne pas faire. terminamentalité. infecte goût de mort comme si par ailleurs il y avait eu quelque chose. benway m'a posé la question simplement et mon regard à suffit à lui faire dire quec'est mieux ainsi d'être seul plutôt que de forçer les traits illusoires de ma propre misanthropie. par infrapolation, je vais signer les papiers qu'il aurait fallu alors. je vais pour voir quelque chose que je subis, un reflet désagréable, quelques saveurs vénéneuses, qui croire alors
marqué d'un brassard, colonel sous gradée, ils meutent la charge, effectifs révisés pour entamer le royaume, celestes infusions de champignons toxiques, axes et chemins primaires, je croyais faire ainsi, sans m'en rendre comptabilité, possible mais statistiquement improbables, ceux qui n'y voient que leurs cendres, chiens battus à titres, emprunts américains, valuation des fluxs, qui donnent encore des motifs placiers, à l'ombre des glaciers, point conquis mais convaincu, avoué et repris de culpabilité, j'aurais dit comme aux temps, où parfois je ne crois, poindre sans raisons, satisfaire les crédits, dédits et méprisants alors, latence des analytiques, parti obligatoirement pris, au train où vont les choses, fumette sur le balcon, jihad intérieur, je n'y suis pas, n'y suis point, j'aurais pû comprendre ou essayer d'apprendre, mais aux lointains signes, canoniques, traité et repris, je préfère ne pas oser, me taire, rien faire ici comme à terre, je porte des croix trop lourdes, je m'inflige ces genres de compassions, ces gens qui me sont démons, ces transports que j'ai pourtant fait mine de surprendre
tu ne diras point
des divisions par pas grand chose, couleurs pâles, extraits de code, sérialisations intempestives, domaines aggressifs, je n'ai jamais formulé aussi clairement, ce nuit d'acier, ce jours de plomb, ces cendres qui m'infectent, fuites abjectes, scarification mortuaires, impacts sur le coeur, les restes du temps unique, pallabres chroniques atypiques et aléatoires, options incluses, en mode strict, modularisé et profilé pour la latence, l'apathie pour certaines directions, encore un de ces jours à déviations, ce n'est pas
passante, flux infectes, reflux de peurs variées qui cliniquement sont des angoisses, mémoires d'un cadavre, ce qui restera après cette ligne, stupéfait et fictions, je voulais me retirer, je n'en pouvais plus de ces choses et de me tenir à l'éclair, je n'avais ni moi ni projets, mes cheveux sont gris etje n'ai pas grandes choses à fuir, nuir et m'enfuir, c'est mieux ainsi d'être seul sauf à se croire humanophobe militant, j'ai repris cette poudre et ces stigmates, cachés sous des noms plausibles, punitifs et abbrasifs, l'espoir de ne pas
ces années sont passées, support du plus court terme, monstres de convictions, liturgie minutée, à qui vendre le moins de soupe, partir puis rester, en finir avec les frontières, s'accepter comme citoyens de moins, les libertés qui manquent par ailleurs chez d'autres, poindre dans les passés, fumismes et cafés, chroniques, autres moeurs, en finir avec les humeurs, moîne du code, après vous, après toi, dernier dans les camps, retranché sous des médicaments contrôlés, ces temps me sont passés, je n'en finis
voulant en venir ici, j'ai croisé des ombres et les formes, genre de trip psychiatrique, cliniquement sanctionné, clubs aux croisées, prospectives d'incisions encore plus finitives, avec la finesse des traits lacérés de dûs et de traites, elles finiront en enfer avec eux, là où l'empire reprise ses flambeaux, trâmes et crimes, j'étais de ceux qui se plaisaient en pleureurs des tas de sables, à siphoner les dunes, à voler et à repriser, tumeurs en attente d'esprits, clappets et toniques, littérature et orthographe, visions par ailleurs, finir par faire impacter et fléchir mon statut et mes statistiques, merci
globalement je n'y ai jamais, je vis avec le récomfort des possibilités abstraites, j'ai comme l'impression, à défaut du souvenir, d'avoir trop déjà djoué ce genre de choses, à tort sans doute, mais ces choses, je n'ose, tu dispose, je ne fait que m'imposer des choses comme des messes, je m'abstrait alors qu'il faudrait concrètiser. cela ne vas pas mieux en l'écrivant d'ailleurs c'est en quelque sorte mieux ainsi aussi
j'ai perdu de vue les statistiques, j'ai perdu trop mais il fait froid, sans que j'en fasse l'experience personnelle mais plutôt car je constate un ostenssible frissonnement de mon corps ou un claquement de ce qui me reste de dentition. transformations partielles, induction léthale, jouet le plus oublié, ce genre de trucs, cette binarité où je me soustrait, violence des chairs, age des racines, punitions intimes, ces vases invasions intrusives, communiquer ne serait-ce qu'avec ces parties de moi, plus la force, jihad civil intérieur, prendre un objet pour m'écraser
les fins des villes, je n'ai pas encore compris grand chose, je suisdans un run, les bâches marquent le pas, la proximité de l'exorphine, la petite faillite karmique, le don de soi catéchique, pertes et sans répis, j'ai tellement à apprendre que c'en est désarmant, le feu que j'oublie ou plutôt méprise d'éteindre, je n'avais trop vraiment compris, c'est plus analytique que le contexte même, j'idolatrise ces formes de traitrise, je fuis pour mieux me méprendre, oublier, désapprendre, ces choses d'essence, ces absences, le transport de ma morphine, ce dont vous n'avez science
je n'ai pas pris les clés car c'est ce genre de départ, ce genre d'exfusions qui laissent la plaie béante aux bactéries ambiantes, le coeur en larmes de préférer être seul car c'est mieux ainse
plus d'idolatries de divinitées variées, plus de twists à greper, j'attends sans toi, le quai de la station, ils parlent de destin à dessein, je reviendrais au tessin, solaire, abusé, de l'autre côté du mirroir, histoire de vous y faire croire, quelques couleurs mais surtout du noir, à polir la lumière, à policer les espoirs, on finit sur le quai à laisser les trains bondés par des touristes passés pros, des hommes sans histoires et des femmes sans romances, je suis dans le flux, je touche plus le sol, je suis une semi somme, le jour se lève sur alta piano, je vais me réveiller, je vais passer de l'autre côté, je n'ai pas besoin de motivation, je laisse une page blanche, merci
je ne connais aucun pardon, c'est mieux ainsi, j'irais sous les poutres des cloîtres, en silence et ordre, pas d'esprit, pas de répis, ils me revoient de mauvaises images ou pour le moins des choses que j'admets non sans douleur, mais s'il en est de la sorte, je n'aurais point ma chance. trop de contrats, sanctions internes, circuits d'appel, carbonismes, tu ne seras point
je n'y crois plus, les médications et autres, les dérivées et la dérive in situ, je suis sous ma tombe mais je vais encore me réveiller pour produire encore des cendres. leurs libertés, leurs objets, la passion pour le veau d'or, je suis encore rentré prostré, post facto, encore, porcherie, léthalgie, particules ralenties, mes gospels, ls cieux quand il fait froid. mécaniques chimiques, certains dont j'ai fait l'experience, adapter les choses, ne pas s'y connaître, avancer vite, cycles baclés, douleurs viscérales, prémonitions, mais bon, c'est mieux ainsi
ne pas comprendre de quoi ils parlent, je ponctue sans fins, la finalité des choses, le sentiment qu'avant tout, plus que cinq ans à tenir, chaque jour le dernier, de qui tenir, de quoi faire, les volumes, les points de montages sur les lignes, les cendres pour de la poudre, la collection des ordures, anti-personnel, entitées, c'est mieux ainsi, la recharge des sommitées, la latence de mon raisonement, astruction, paralisme, partiel détour, retirement, j'avais d'autres en têtes, attachements aux contenus
je crois en avoir fini avec mes psaumes. les bris du réel reprennent le dessous, j'irais voir ici si j'y suis par ailleurs, scripter le domaine, trop de films intérieurs concomitants, intermission des situations, impossibilités de planifier, d'être l'autre, defaire comme si
tu ne seras point car c'est mieux ainsi