questions

Religion

J'ai été éduqué comme un catholique, cathéchisme et sacrements. Ensuite à 17 ans je suis tombé sur Nietzsche et donc je suis devenu nihiliste donc agnostique, tendance anticlérical. J'ai eu ma période juive tendance hassidique, ma période islam, tendance souffisme. Beaucoup de choses se sont passées. Aujourd'hui je crois en la possibilité d'un dieu chez les autres mais que je suis un bani de cette chance. J'ai grand respect, voire une admiration, pour ceux qui croient et/ou qui accèdent/accèderont au royaume mais je suis exclu de ces cercles. J'ai cette forme de complexe d'infériorité qui explique mon alias, mon attitude et ma perception des religions. Quand Scott Walker chante "I used to be a citizen", je me retrouve complêtement dans ces propos. De même que je ne suis pas un citoyen, je ne suis pas un élu de dieu, et mes repentances n'y pourront rien. Je suis marqué du signe des damnés peut-être. De toutes façons je n'ai jamais su lire les signes.

Relations

il y a toujours cette phrase de Kerouac quand il dit qu'il a renoncé au sexe et aux pulsions limitées pour faire le voyage sain vers l'autre rive du fleuve mais que cela appaiserai son âme de lui donner un baiser. personne ne m'attends donc de l'autre côté du fleuve donv je suis donc enfermé dans le renoncement. j'ai eu quelques relations mais je suis maintenant dans une tour fermée. je pourrais dire que j'ai trop souffert mais ce serait mentir. je pourais dire beaucoup de choses mais avec le recul de l'instant présent, je dirais que je ne voudrais infliger à quelqu'un ce que je suis. ma cruauté a ses limites. Enfin, comme dit Bob Dylan, Most of the time.

Solitus

j'ai parlé l'autre jour à Benway de mon pèlerinage au Tessin (Hermann Hesse, Nietzsche, ...) et nous avons discuté du revival du loup de steppes pendant les années 70 (il en profité pour ajouter Sur les falaises de marbre de Jünger à ma reading list). je ne suis pas seul au sens où je vis chez mes parents, que je suis socialisé par un emploi à temps partiel et que je ne sors jamais et n'ai pas eu de relation stable et durable depuis des années. je suis solitaire mentalement, tel en est la preuve, sous vos yeux. je me complais dans cette situation. j'aime à dire que je suis seul. je me complais dans cette vanité.

Jihad

Ca tourne à la FAQ mais bon. Je suis d'éducation catholique, spirituellement hassidique ou souffi et politiquement socialiste tendance islamiste. J'utilise le terme jihad au sens générique. Tout comme Brüno, je pense qu'Oussama bin Laden est l'homme le mieux habillé du monde et qu'il faut lui reconnaitre le titre de producteur ud meilleur show télévisé de la décénie. Matériellement ce n'est qu'un détail et médiatiquement le début d'un grand malentendu. Comme dans les questions relatives à la religion je ne puis entrer en guerre fût elle sainte. J'adhère surtout à l'Islam d'Islam Inc. à la William Burroughs et j'espère qu'il se marre bien là où il est maintenant.

Situ

J'ai tout cramé sur mon passage, je veux faire le voyage vers l'autre rive, à la Kerouac, les pulsions limitées. La question est Guy Debord, William Burroughs ou Nietzsche. Situation donc, dépot de bilan de ma banque karmique, déficit chronique, mauvais signal, faillite des comptabilités, faire l'opposé de ce que je suis censé faire, comme dans mes années, mauvais axe, pas bon, me ruminer moi-même. Infranationale situationiste, désinformation et diktats. Je suis le premier à qui je ments, la nuit, le jour et ses dépendances, pas de scroll, pas d'écho, pas de larssen. Chaque jour un peu moins, j'étais un citoyen sincère, la pression a pris le pas sur mes sentiments et ce que je suis devenu incappable de ressentir.

Segmantique et postalgie

Travaux communautaires, dessous de table ou devant l'écran, même écoles, trop similaires mais bon. Rapport minoiritaire, chances d'expertises, trop de médicaments, jeun militariste, religions et musiques, torrents et appartés, positions stratégiques, volonté d'en finir, regarder les mains, stigmates et cicatrices, biens bénévoles, rapport commun, communisme latent, compromis socialiste, lénification des sens, paradigmes des cellules, comités de sourds, le vent de l'histoire ?

Cicatrices

Scarifications et mutilations diverses, je suis ma propre victime, mon propre christ, mais pas mon jesus. Trop de drogues, inflamation affective, trips internes, auto-déception, mutilation morales diverses, jeuns abortés, défaites concédées, horaires débiles. ne pas rentrer dans le cadre, fuir avant la remise des trophées, dessous de table, pendaisons narcotiques, champs élus, le royaume jen 'y crois plus, j'ai cette capacité à me faire souffrir, à m'induire en peine, intériorité de mes complexes d'infériorité

Bacs à sables

les dessous, le rateau, le bac à sable, toujours les mêmes schémas, gramaires primaires, games de blessures rituelles inconscientes, déportations sentimentales, nouvelles générations, approximations ternaires, brume prussiennes, stérilité sociale, infexions particulières, repas sautés, minimalisme métrique, substitutions chimiques, je n'était pas réel, isolation. trop de mensonges récents, désinformation à l'américaine, désolé

Narco-Tourisme

un des partis de la rive droite, presque le pire, je vis chez mes parents, je travaille trois jours par semaine, je n'ai jamais payé l'impôt sur le revenu, je coûte plus que je ne génère. tu es sur le pont, avenue montaigne, entre deux portes. la dernière loterie, le tirage des stratégies obliques, tu propose de partager le jeun. je n'y comprends plus rien, passé d'armes à gauche, revers typographiques, pixels par millions, des années en ligne, à tout prendre pour changer les données, singeries, nihilisme mais compassion. s'infléchir pour ne pas y réfléchir.

Dessous de table

ce n'est pas un secret mais je suis le seul à comprendre. les lacets, de quel côté, no comment. les machines, les extraits, les taux de l'étaut, changer les données, vomir parfois, demander pourquoi. deux nuits, deux jours, trois heures, malheur. dividendes des divisions, demander pardon, attendre la rédemption, partir en ligne, sur la grille, ventillation minimale, vrombissement de la sérialisation.

Thou shall not translate

pas de retraite, aucun répis, mais ici que moitiée de ce qu'il y avait à dire. sous les autres rives, du bon côté de la frontière d'un monde qui n'est plus analytique depuis 1993, je crois qu'il s'est alors passé quelque chose. je me la raconte comme d'habitude, à ne point savoir où la dérive et la techtonique vont voir poindre leur scafandres, lunette aérosol, tours de basses, j'imagine encore mais plus pour bien longtemps, quelques pas de deux, une consultation sordide, le mixage de quelques pixels, avant la pluie des cendres

bunker et schémas

le danger est de ne pas faire et je ne fais plus rien depuis plusieurs mois. je me cloître mentalement, mon pire ennemi est mon ego. l'aqueduc à perte de vue au sens propre, luminaires et solitaires, moral boursier, les roues de métal, frapper les pads, synchronisme ballistique, je n'y crois plus, le bris du fiel, le gris du ciel, attendre un bus qui n'arrivera jamais, sanguinaires étapes sousterraines, le blues de la maison qui n'est un domicile, je l'ai aimée et je l'ai quittée sans qu'elle sâche que j'éprouve quoi que ce soit pour elle. les mirroirs à coke, le satin des abats, le fin des mémoires, le nihilisme de l'histoire, à prendre de travers, dérive analgésique. il n'en est plus question, obtention d'une autre cible, à regrets tout perdre, pixels et samples, formatage incursif, nettoyage récursif, napalm incrémental, point dormir

code

toujours coder, ne pas monter en garde, rester derrière l'écran, les routines et les arraignées, amer destin qui suis mon dessin, fuir vers le Tessin, avant que je, avant que tu, à tout perdre autant que soit juste le karma négatif des années de servage, addictions multiples aux tuples des tuilles, la remorque des remarques, le manque de suivi, les distances qui se facent, quel est le numéro, 21 depuis toujours, signe gravé à froid dans la chair, le gras qui entoure la cervelle, le cervelet résiduel, ce qui faisait abstraitement 149 et qui depuis est au garrage, rangé des méchaniques, astreint au devoirs, dix-huit heure l'heure de me voir, narcolepsie cyclique, descente aux fers

conclusion forclusion

retrocratie, signes incompris, tractations ailleurs, je suis encore sur le quai avec mes questions perverses, mes baggages plombés et mon gras. je pouvais fuir avant que l'on perce les murs, mais je préférais intérieurement attendre less vents contraires de l'histoire, du film que je me fait constament, en dehors des travées, loin de vos humanités, stade vide, coulées de laves napalmiques, hiroshima son discours, l'éternel retour, les tickets et la carte de citoyen, nuits multiples et jour unique, qui savais les codes et point n'en parler. nous sommes un matin de plus et quelques pierres plus loin

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