l'escalier tombe lentement sur mes marches. a briser des dents, a gober comme un junky, bientôt les reins et les yeux. que reste-t-il de mon age. les séries seront sombres, chameau et reptilitiques, sang et urines, pas bon, mauvaises réponses, question d'attitude, yalta que je subis, urbis et division, trop vu, pas pris la moindre option, je croule à nouveau, je vais passer l'arme à l'est, demain j'accroche la corde.
chants de repentance, je n'irai au sud, je n'irai nulle part sans, pas compris, pas envie, nausée, antre musée, fracquasse les statistiques, je descends à la station cave, je pourais porter du noir, constance mineure, décroiser le regard, abbatu ici, entre vous, décision subsidiaire, synthèse de mes tors, papier photo, fichiers pornos, ligne de code, kit à en découdre, plus envie de gagner, pas motivé pour jouer, trop haut la mise, bon travail, bon someil, aucune angoisse, goût de mort, retour avant, le mur qui viens, anomalie des batteries
nous étions devant l'écran, elle buvait, j'aurai voulu prendre sa main, mais déjà il est trop tard, yalta, hiroshima, paris. de 8 à 15, je n'ai pas vu le jour, minuit déjà, errant dans la gare, station horizontale, beaucoup de fichiers, poindre en travers, portrait abstraits, offres dans l'insondable. je ne sais pas, je n'ai jamais su. dans le journal donnent des cours pour choper. lattéralité, vue qui baisse, médecine du travail, signal faible, concomitances, nous avions, vous êtiez, elles sont
marché la ligne, urines testées positives, le flip des examens, creuse le déficit, assurance chomage, heurté par un nuage, abris de l'orage, seul comme d'aventure, l'autre qui fait comme si de rien n'est d'ailleurs, voyage de l'ego, le futur des mois, j'en oublie parfois ce nom, ne rien revendre tout donner afin de changer les données. je sors quelques minutes histoire de constater que cette journée n'est pas juste une lubie de mes ordinateurs
un peu à chaque fois, hiérarchies contrariétées, système hors moi. je voulais juste aider un minimum. je suis le seul à comprendre, j'ai perdu toute l'attention et il n'y a jamais eu de public. je n'y suis juste pas. j'ai perdu les recettes si je les ai jamais eues. postalgie. la nostalgie des choses que l'on n'a jamais vécu. moi aussi c'est mon tour, je peine à grosses gouttes, ce n'est pas mon terrain, pas mon turf, jamais vu de chevaux alors des cheveux
allons nous gâcher, devant des écrans, intoxication loin du continent, bac à sable, cochon d'inde, l'absente a raison, lundi si j'ose dire, vendredi seul, samedi entre portes, nuances de noir, j'ai des comprimés pour cela, statistiques de mon sang, rumeur décolorée. je pose des briques mais je ne fais que des murs autour de moi. pour tirer cela au clair. marche au travers de la porte fermée
apprende façile, impossible à retenir. même mots de passe partout. comment en finir proprement sans alarmes ? je broie, avec signifiante constance, je manque de systémisme, je ne me délogue même pas. il n'y personne, les beaux jours passent sans moi. je ne finirai l'alphabet si j'arrive à le commencer, miracle de religion. dimanche j'aurai une pensée pour toi, je te chercherai du regard. je n'ai rien à dire de plus mais ce ne sont que des mots
pas bon, juste mauvais. ils vivent ailleurs. dois-je attendre la fête du cabinet ? je ne comprends pas le temps qu'ils passent ainsi dans les transports alors que je fais cela sans me déplacer d'un fil. demander uen danse. rapport à la division, yalta et ce genre d'arrengements. les fascistes reviennent à la charge, je suis obligé de tirer.
tu fais comme si de rien n'était, te déplace seule. ces fichiers incongrus, ce sytème, ces fragments. l'autre qui ne t'arrive pas à la plante des pieds nus. j'attendrai sous les arbres, planqué et idiot comme un keuf, j'ai des visions statistiques qui font mal au coeur. il faut ouvrir le livre de ses secrets
ai rempli un bocal de mes sombres urines pendant 24h. je porte ma croix. je sens le sol se dérrober sous mes pas. me suis encore trompé d'accent. j'ai croisé un homme qui semblait souffrir lui aussi mais je n'ai pu échanger avec lui que les rares sourires de ma semaine. retour sur terre, après-goût de mort. plus de demain
fractures internes, j'ai pleuré cette nuit. je ne sais plus vraiment où j'en suis. attendre lundi. je me fais du mouron et de la peine. extraditions multiples de tuples, de tulippes et de triplets. je break haut sur la troisième, continent interdit, je n'irai pas, je suis trop vieux
maux de coeur internes, c'est pas si mal mais comme ils disent. je ne finis pas mes trippes externellement par intimidation. je n'aime plus le gris du ciel. 21 gravement gravé. le signe et non les cygnes. je n'ai jamais été libre, je ne sais pas de quoi vous parlez d'ailleurs
avec ou sang, ces organes, en faire un massif, courrir le risque de la petite capitale, de l'autre côté de la rîve, rien d'essentiel, je paye pour voir, tant pis pour moi si au final je n'ai rien. je me suis marqué d'une croix
je ne savais pas comment dire les choses avec légèreté alors j'ai écouté la princesse qui a dit qu'il fallait écouter son coeur. je ne sais même plus ce que j'ai écrit. pertes et déficits. demain je ne me retourne pas, comme d'habitude, ne pas faire attention à ce genre de choses, vous ne savez quoi, fermer les yeux, mettre des lunettes, espérer
fragments d'un jour, plié de douleur, au taquet, chaque jour comme le dernier, les play-offs, les comptes karmiques, la confession, ce genre de choses que l'on néglige, le ou les tiroirs, ces médicaments qui ne pouraient servir ou sévir, je ne sais pas mais j'ai besoin d'aide
je coupe et taille dans mon vif, vis à vis, attentif. construire quelque chose de spécial, mais pas un château de cartes. je ne sais trop où j'en suis, je me sent disposé mais peut-être trop de fichiers, de chose que je ne sais, ou que je fais préférence à ignorer, dehors, sortir, solitaire ou solitude
extrusion de l'âme, temps qui arrive, je pourais chavirer du côté gauche en regardant la fenêtre, passer l'éponge, prendre une douche, passer à l'est avec l'arme à droite, je ne suis pas explicite comme il faudrait, je ne sais pas dire les chose, 21 fois la pression, les chiffres, 80% de 149 mais cela ne compte pas ici, aux portes des cieux, silence de mort, je suis un rat
la fièvre des autres lendemains, l'automne dernier, les écrans opposés, je ne fais plus les calculs, rien de rein, dans l'eden, variations sur un même investissement karmique, je ne sais pas car cela ne dépends pas de moi. en français il n'y a que la moitié, hélas
une fois, puis par discontinuité. angoisse des résultats. arriver tôt pour discuter puis voir de quoi il s'agit vraiment et improviser une solution. quand cela part vraiment en vrille, histoire de toi, reprises, la possibilité d'autres destins, passerelles fragiles, je suis le maillon faible
socio-fascistes garés sur les passages piétons, incivilités normales, que faire, obéir. propos internes en public, nudisme social ou fiction ingérée dans un tube ou une urne à cendres mortuaires, ou un cendrier trop plein, ou un délire postalgique généré avec de minuscules boûts de vérité dedans ? je ne veux pas changer l'ordre, chronologie des choses, rien de brusque, guide du mois, c'est censé être cool, je me rends et je range mes conneries
silences effectifs en retour de mots écrits. jeux de pistes, je perds encore. mon dieu m'a fait constaté ma défaite. mauvaise nuit consécutive, oublié les soins palliatifs, en finir vite avec moi, rien de grave pour les autres, infection léthale, je prends tous les blâmes à ma charge.
sémantiquement, j'en ai trop fait. l'apthie, le vocabulaire, le ton n'étaient pas. perde plus que je n'avais jamais eu. confondre le casino avec l'opera. je ne sais même plus quoi supprimer sachant que rien ne sera, par principe, rétroactif, prérogatives de puissance publique, négation de ma personne, ne même, ni d'ailleurs, le monolithe se dissout, par de l'acide
axe syntagmatique, paralax lématique, je n'y suis plus, j'évalue, XPath, des missions, des départs, des destinations. paquets vides, mortifications, fini beaucoup de choses, clôtures, remparts, poker face, je n'entends plus rien, il m'a oublié, mes poses de repentance, mes chemins qui donnent sur le vide, châteaux de cartes, trips internes, trippes disfonctionnelles, je n'y suis plus
je suis désolé, j'ai essayé mais tout cela est trop vain, l'albatros, la fondation, l'effondrement de l'empire romain, les globalisations humaines, les non de tous les noms, les propositions de dances, je n'y crois plus, je suis désolé, c'est gravé dans mes détails, les classes et les les librairies, less jeux et la pêche, la volonté de construire, je n'ai plus la conviction, l'impossibilité d'une mention ou d'un établissement, stations et transports, autres choses, je n'ai pas envie du pardon, je ne le mérite pas, pas d'apparences à sauver, tous les chiens valent miux, tous les pigeons et tous les rats, je suis désolé mais cela ne sert à rien, désormais