Tronçonneuse, arbres de Joshua, je suis en transumance l'espace de cet instant ou l'affaire est faîte et où il n'y a plus qu'a ouvrir les lèvres pour reçevoir l'onction féminine suprême, le premier baiser. Ca n'avait rien de concrêt ou réel dans cette dimension, mais ces réveils multiples ont donné des apperçus aux rêves chimisés du train habituel. Entre des reins, un royaume auquel je renonce, l'autre rive du fleuve sacré, les pulsions limitées, les transports du coeur, tout ce que je laisse derrière moi de cette vie christique. J'avais lié le romantisme à la révolution mais je pense que le tiers suivant sera dédié à la révolution par le Jihad. Je suis une tarre quand il s'agit de faire des prédictions donc autant me passer la cravatte au cou. Le train pour Paris, le temps sans répis, mots de tête d'avoir trop dormi, la première sueur du matin, je voyais des lueurs mais il n'en sera rien. Nation bromure, polyglythes descriptibles, je te fuis dans la dune qui surplombe et surnapalme, le royaume pour vous autres, les icebergs pour moi, fini les rush d'acides, les corridas et les saillies, je ne pars pas en voyage mais les images viennent à moi, me voir dans le miroir et mourir, opera stéganographié, ta marque déposée, ton modèle d'auteur, rétrostalgie est le mot que je cherchais pour ces chiens depuis trop longtemps. Isobar, polysexes, mon lem de l'instant est baroque, blasé des futurs et des ruptures. L'amer est calme, je ne suis bien que seul, lunaires ils me faux-semblent, mais je suis post-karmique, induit par des onctions cosmiques, ro-bots rebooter, blâmes et disjonctions, fractions d'une action, je m'éloigne des frontières, tu n'es plus entière, substrats, ingratitudes des rangs, classements analytiques, je joue les progrèssistes, futurs possibles, trop de tempérents pour réfléchir, coco magma, venus aligné, segments, segments, je ne serai rien, encore moins ton amant. Quand il ne reste qu'un seul sexe vivant, quand les drogues sont trop douces ou légales, je plonge et je bois l'eau de ce lac potable, mon cosmos est mort, mes héros sont morts au Liban et ils ne veulent pas m'envoyer trouver les afghans, maintenant je ment, jamais être un amant, réduire mes amis aux vrais, cercles cursifs, pillules disjonctives, sels et naplams, parfums par aversions, apparence d'un chien de Babylone, regrévolution, pluricrates en sommeil, je ne suis pas au régime, camping qui n'en foutre, lumières alusées, les rictus de sourrires aux musées, re-dire jamais, n'est point possible, l'univers des visibles, libres à vous de ne lire, ceux qui vibrent peuvent faillir, je suis près, les lumières, je ne te vois, rendez-vous avec mon lego, mon lem et les esprits, ceux qui saignent viennent demain, plus un rein plus un sein, demain je recommence, je fuis à revers pour avancer sous les combles de son sarcophage, pires amides de glucose congloméré hors taxes. Je n'ai pas de principes à en faire une affaire, décollage, ceintrage, la chapelle et nos dévotions, mortifications par paradigmes syntagmés, les vents cessent mais tu es tombé sur moins dronatique que toi. 33 maintenant, en finir par le vide. Hal libère un socket vers la station, le pod et les livres sacrés afin de sanctification, je descends ceux qui déscendent à Nation. Trop de corruption dans le 8ème, fils corrompus, filles de peines de prisons, heurts hors postes, élus illétrés vat-en guerre du mauvais côté, ramasse l'avenue montaigne des porcs en limousine, lointains échos de leurs messagers acerbes et ironiques. Trop de haine en moi et maintenant cette difficulté à encore la canaliser sur moi, illisible sur papier, ait cette perception car tout comprendre c'est beaucoup pardonner, j'ai les moyens ternes, les nuances du gris du fiel, ciel qui monte, lueurs de mon mausolé, tout sauf désolé, tu aurais pu jouir tout seul, il est des seuils comme les bris d'icebergs. 10 ans passent et j'ai des rides que le collagène taxe et je gomme avec des produits japonais offerts par ma soeur. Plus loin, staturne en statue, Népal oublié, j'aimais mes regrets, je faisais la violence du gras et le subtile du vinaigre naturel, je suis allergique maintenant par lematisation aveugle des tundras et des steppes cycliques que mon dogma m'impose, pause aux échos, trop de fonctions, mais au fond, je voulais moi aussi juste savoir pourquoi personne ne m'a appris à comprendre qu'en 1992, je pouvais ou j'aurais pu embrasser Caren et être citoyen à vie. Le détails de tout sont dans les pages en anglais mais j'ai fait de cocktail chimique qui à un instant T m'a donné la lucidité de décoder une partie de l'ARN de mon suicide moral et scolastique. Les larges avenues sont vide à présent, la piste de danse est désertée, les douaniers font la sieste et les keufs encaissent les subsides de l'alcoholisme professionnel auquel ils se livrent des subsides du cancer social de la corruption d'un tiers monde, d'une quart de monde qui crève de son lucre sous couvert d'une culte des anciens, du mythe d'un age d'or sous une dictature militaire et une démocracie de marionettes jouant au mini-golf contre une équipe de nains de jardin. Je croyais que l'effet des méta-psychotropes durait plus longtemps mais c'est déjà pas mal. Je mendiais à ses portes alors j'ai cru au panthéon républicain et j'ai embrassé les pieds de stature de marbre et les boucles blondes de ses cheveux pas grunge du tout. Au lointain la brume et les mesures qui font croire, la déflections puis les petites vengeances stériles. Certains croient que la première est la clef mais ma clé est apparue plus tard. Caren est transfigurée dans mon théatre actuel sous le nom d'hannah mais il n'en est peut être rien. Injection de codéine par voies naturelles, prise de poids et amnistie de l'instant, tabula rasa, protestants près d'un puis d'un désert d'une autre steppe, les lueurs du soleil qui poinds à l'horizon, lunes statiques hors champ de vision. Un chameau qui ouvre des portes, des perpectives et déjà des papiers qui changent de couleurs, feedback clinique, je suis un ouvrier, plus vrai encore spécialisé dans les créatures de certains et les aliments d'autres. Cette porteuse magique qui résonnait sous les cris des éméchés des nuits précédentes et les batards de maternelle en descente d'acides, cette porteuse était la "golden ladder", ce rythme cosmique qui rends malade chroniquement avec un amendement possible mais mes excuses n'ont point eu d'écho. Tans pis, karma pour chakras, je préfèren tenter ma chancer à la roulette russe et chasser les daims jusqu'au bout de l'enfer des jours qui chasse le paradis de la nuit unique, celle où l'on est vraiment seul à surveiller l'horizon, vertical ou assis devant un terminal monochrome, j'avais une veste verte, grisée comme le ciel, puis j'ai marché sous les lignes, sous leurs pas pesants de paysants rentiers d'un état d'après midi sous mauvaise digestion de champignions hallucinés de se savoir ailleurs qu'en Sibérie, volumes cendrées de circuits qui chauffent faute de pouvoir chaumer, je ne suis mais j'ai été, ailleurs d'autres stupéfiants, des messages faute de mélodies, je ne sais pas lire le signes, je n'ai pas compris son signal, je suis sourd et j'étais déjà aveuglé par les lumières du royaume tant temps est pire que regrets de ne l'avoir su subtilement lire, ivre que j'étais d'écris de la possibilité du nouveau moi qu'annoncait nos réformes cellulaires, agraires de l'esprit grégaire, réformés sous cloches, étudiés sous microscope collatéral des espoirs que sont, les sublimes aurores que nous aurions partagés dans cet appartement. Monastères intérieurs, pour en finir avec.