Apartementir

Pas de pardon

Je ne fais plus attention, ils ont tout repeint en gris, différents qui rendent le blanc enviable. Je ne croyais pas et j'ai perdu. Qui crois-tu quand la nuit tombe comme la pluie par heurts variés sur les mois, mes égos et le temps qui passe. Je vais partir, démissioner et rendre aux braves les diplômes et autres abus. Trop chimique, je ne rends plus vraiment compte analytique auquel je ne crois plus, trop de champs et de nuages, ton tag sur mon mur que les batards de la municipalité de province auraient lavé.

Parfums vanités

Qui dit le vrai dans cette secte ? Je suis enfin entre deux stations, transports municipaux, cocaine semblable. J'ai renoncé mais je fuis la guillotine qui serait certes un faim en soit'il. Ils jouent l'opera dans le mirroir, qui survécut à Niñetto ?

Longues queues

Les passeports bruns, autoroutes fragmentées, vies de provinces, même riche je suis vieux. Les marquises délocalisées, ils ont juste envie de pixels, là où les mètres chient, je ne bouge plus par peur du froid. Pseudo latté, mots crackés, comptes annulés. Les trains des soirs quand la nuit unique viens et que tout est vinaigre ou sel. J'ai perdu tout contrôle, demain sera le dernier, demain tu te rendra compte. J'ai trop parlé de moi et fête exprès de croire qu'il puisse y avoir des divinités ou des choses que l'on peut avoir envie de réaliser ou écrire. J'ai trop changé, le système ne me l'authorise plus, je n'en crois rien.

Assymptôtes

Station en station. Le testament du major, son assurance vie, ses machines. Encore un opera dans le mirroir. Au travers de l'eau, de l'autre côté, le fleuve divin, j'ai renoncé au sexe, la pluie qui ne rends rien plus frais comme l'hiver que je ne passerai pas. Les smurfs seront partis. Les plants, le signal qui n'en finit pas, les larges avenues d'Allende, je suis encore mort ou sous méta-amphétamines. Les chiens et les chats, j'en suis. Tout avait l'air éteint mais ils étaient en train en vers et contre leurs voisins. J'avais sang doute abusé des lems et autres stratégies verticales. D'une fois à l'autre, les heures passent. J'ai réalisé que j'avais dit le simple et le complexe pour négliger ce qui fait ton pain. Je suis un prophète perdu à la cause de la psychiatrie analytique. Je n'ai pas financé ce mode de vie et nos parents sont responsables du fait que nous vivons ailleurs d'une république socialiste où ces petites vies bourgeoises auraient perdus leurs essences que l'on doit à des infidèles et des socio-fascistes. La barbe m'ira avec la fille du pêcheur, le joueur de flutte, celui qui dit quand le tramway arrive. Il ne s'est pas aligné et il a été fauché.

Formol

Je suis formellement seul. De tous points de vue. Je croyais mais j'ai menti. A prèsent, hustling, moi même, mal à la tête, mots de trop, perdu mes souvenirs avant de partir, laisser les machines, bientôt une de plus, la planêtes des songes, l'univers sous basement, les bases et les fondations, le spectre des nuages de balises, la feuille blanche qui ne cache rien, de nouvelles frontières, au delà de moi, ce qui restera quand je crêverai, le mont blanc, le testament cosmique, la vertu et la rigueur, ce que je m'impose alors que le sens m'échappe, le Jihad du Code, les Larges Avenues et le grand lem final.

Magazines

De quoi parlent-elles, les soeurs dédiées, deuxième étage cosmique, chapîtres fermés. Trop de sueurs froides, trop de sang versé, chimie pas comprise, légions de religions, tous ces trucs que l'on te présente mais que tu ne connaitra jamais, j'ai des érections stériles et conceptuelles à y travailler mais je n'ai pas le grade de Lee Ra. Je ne serai pas docteur. Le tour anonymes, les tours du dub, ces années en club, j'avais quelque chose faux sur toutes les lignes qui j'ai péoch la porteuse et tout a changé. Proposer quelque chose. Vivement la fin.

Postal

C'est en route, ce n'est pas un livre de codes mais une arme de construction massive. La culotte sous sa juppe, orgie de napalm, question de calcul, je fume la moquette. C'est plus compliqué, mes cheveux sont gris. Je fais quelques tours sous pod et abilify. La prison du dub, spicy chickan, l'entrée du club, Lemon et Ariane, des numéros non attribués.

Epars

Gaz d'échappements vers l'océan. Plusieurs fois, invasion entre les jambes, la jetée, les nuages, trop de sodium. Dédié au mono-tâche, pas de retraite, juste de quoi moudre. Le croisement ou plutôt l'aiguillage, trop de diplômes, no bueno, induction personnel ou serment républicain. Au dessous, sous des rives et mes rides, les hurlements de Scott, Alka qui n'arrive pas à temps pour le mini-train; Babylone, prends ma main, pose là où le christ dégénéré dispose de ses tortures. Je viens vers le carburant, sous d'autres catégories de médicaments, je ne t'aime pas, mon rôle dans cet opera, ma place dans ce mirroir. Dormir dehors, nu et mu par rien, action sur les poly-amphétamines, soldes trisotropes. Hier.

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