<Dans un désoeuvrement livide et amer, j'ai pris le métro pour, fait exceptionnel, l'autre rive. Direction Montparnasse, descente puis marche sur quelques kilos. Assas, vu ses nouvelles étudiantes mais pas ses nouveaux fachos, le luxembourg partiellement fermé puis j'ai acheté des disques chez Gibert, fait que je ne m'explique pas non plus. Après j'ai continué vers l'est et suis passé rue du pot de fer à la recherche de l'immeuble d'Ariane mais je n'ai rien reconnu alors j'ai continué plus loin, j'ai enfin fini par reprendre le métro et constaté que j'avais mis des chaussures sans chaussettes par cet hiver cérébral de janvier, livide et amorphe sauf pour pointer quelques mots sur un clavier en fumant des cloppes et parfois un café, mais il faut dire que sur tout mon trajet j'avais pourtant mon pod et mes écouteurs de batards qui font comme si je portais, je porte et je PORT 82,123,249,149,129,224 ui. Rien de très nouveau dans ma ritournelle de mes vanités. Je fais ma psychothérapie seul devant un écran. Je ne me souviens pas d'avoir réellement aimé quelqu'un plus de quelques minutes sans qu'il n'y ait de profond doute quant à moi ou à elle ou à lui. Hier soir, autre pelrinage, je suis repassé devant l'immeuble où j'ai vu sensiblement Lisa mais quelques pas plus tard j'ai frappé un voiture mal garée en saigner du genou. Un jour quelqu'un lira et comprendra tout car il chaussera plus de 149 et elle aura placé ses économies à la banque karmique depuis longtemps avant que je ne saisisse mon premier grin de riz avec une baguette ou que je comprenne pourquoi. Les fêtes des chiens de babylone sont maintenant passées alors je devrais progressivement aller mieux avant les semaines qui défilent comme des modèles que j'intercepte pour les dealer à mes copains anynomes du golfe persique. Je joue toutes les nuits au mini-golf pour voir qu'il n'y a plus de parcours, me perdre et enfin prouver que je suis le seul à se soustraire à l'attraction terrestre et à flotter en l'air jusqu'où le veertige reigne et me rends malade. Je suis allé contourner montmartre pour vérifier que le rêve que je prétendais qvoir eut été bel et bien faux. Un jour, ailleurs, vodka contre un radiateur car j'avais froid. Maintenant je suis vieux et il faudrait que je commence à éprouver de la culpabilité à observer lividement des jeunes filles à qui je ne dirais mot. Il y a ce point où les vanités sont vaincues et les points sont comptés. De ma fascination pour les nombres aléatoires. De ma haine pour les socio-faschistes. De mon rapport abjecte à ma misère sexuelle. Je me nettoye mais je suis toujours pas propre. Trop de mirroirs, pas assez loin de l'opéra, trop de papiers, pas assez de sens. Le bucher, l'odeur de cendre sur ma langue, le bois carbonisé sous mes pieds, le feux marche avec moi, je suis le prophète, je te déteste en fait, tu incarnes tout ce que cette ville a de bien. Je refais encore une série d'autocolants "trop de corruption dans le 8ème" et je vais les coller sur les voitures des socio-fascistes qui se garent sur les passages piétons et les arrêts de bus. The Orb qui remixe le KLF, basses pour tes races, terrasées par le flux. Quand y'en a plus, y'en a encore, brisures de rêves, laisse par traîner ton kiff, spécial nique ta soeur pour la mère patrie des sévices, sodomie du juste, cuni lingus du brave, félation sociale par héritage. Je n'ai pas joui. Je déplace des octets pour avoir le statut temporaire socialement exigé pour continuer ce parcours de mini-golf. Le vinaigre et le miel, la science et le fiel. Je suis amer de sinistrose interne en transports statistiques, j'en viens à toi qui n'existe pas. Je reviens toujours vers toi. Aachem n'était qu'une excuse cabalistique pour justifier d'aller près de la mosquée, gravitation exofuge, chier sur ces conservateurs d'un monde qui existe trop durement. J'achète plus de silicium, j'investis vaguement dans mon petit savoir de nain face aux RFCs et aux DTDs par rapport à ceux qui trouveront un sens dans l'histoire par imersion vacante. Trop de corruption dans le 8ème du sud. Le gens du Nord-Est, gare vers l'enfer, voyages sans retour payants, billets gratuits, surf passif, fascination pour que l'inflation ne soit pas celle qu'ils percoivents, je t'en chierais du code s'il le fallait. Je n'aime plus le gris de cet hiver, j'ai envie de vraie douleur physique, métal contre métal, modèles en porcelaine, j'ai collectionné les tickets quand j'étais enfant, je me souviens avoir été marqué par ma première occurence du mot révolution avant de déménager de Lyon. Je n'ai pas de souvenirs personnels du 75016 mais quelques idées sur ce qui a pû se passer à Caen. Après je suis allé à la pêche aux savoirs et aux sorties foireuses, passé à côté du suicide et de l'amour, puis ai subi ce que je méritais. Sans le reformatage des ECT à l'hopital, je dois avoir des traces, je sais, 149, brut mais sans la dimension sociale et émotionnelle. Le vent dans tes cheveux défaits, eux qui sont si parfaitement attachés d'habitude. Tu dois avoir fait quelque chose de suffisament mal pour te retrouver dans cette pièce avec moi. Toujours pas envie des conséquences du fait de donner un vrai baiser avec sa charge cognitive et sémantique. La vallée en bas de tes jambes, je suis nu à tes pieds, plus de latex, tu es belle à en crever. Nous irons ensemble à l'hotel, une chimie adaptée et une dictature qui dit son nom. J'ai tout comme l'impression que je vais regretter la promesse que je t'ai faite. Tu écris pour décrire des choses pires que moi. J'envie de ne pas être dans tes rêves. Monte la dessus et arrête tes rêves érotiques. J'étais encore allé voir ces courses de cheveaux entre tes cheveux auxquelles je ne comprends rien si ce n'est que tout le monde perds mais que c'est une bonne chose car cela donne un exutoire et des loisirs à des gens peux propices à la redistribution des biens matériels qui doit donner un sens à notre macrocosme. Trop de corruption, pas assez pas sous-entendus. Il prétends être de mes amis mais il fait comme si le plus important de moi n'éxistait pas. Heureusement que tous les mois elle revient à la charge avec ses fleurs fannées par le temps et la latence du serveur d'indexation physique. 10 ans que je la recherche, et 9 qu'elle m'a trouvé, 8 qu'ils me surveillent, 7 qu'ils posent des micros, 6 qu'ils se sont cenvertis, 5 qu'elle passe à attendre, 4 que je suis seul et 3 que je l'aime. Je ne sais plus à quel niveau de mensonges j'en suis. Un matin de trop et je suis parti, quand je rencontre mon créateur, il me pose des questions mais ej n'ai pas vraiment besoin de parler. Au delà de Panama, ils savent tout, borgne mais avec un oeil de Moscou, je n'entends plus que leur lignes de basses de batards. Les transformations qui n'ont pas abouti à des orgasmes resteront la propriété du passé. Nous vivons pour le progrès social, ne te retourne pas, consulte au besoin un mirroir pour constater les dégats faits par un passé qui n'en fini pas. En avant vers les couches minérales, creusons nous-même nos tombes, ce ne sont pas des coincidences, tous ces accidents dans le même train, toujours la même station, toujours ces mediums de transports statistiques, cet amalagame de cobalt et de plomb, cette lueur dans la plénitude du jour au confins des montagnes du Tessin, cette ville où tous se regardent mais jamais ne se croisent, ces questions que l'on ne pose pas et ces baisers que l'on n'ose pas donner alors qu'il suffirait d'un instant pour en finir avec ces répressions et cette corruption des sens. Le miel, 4 fois la même nuit, c'est important, donner son corps à la science du jihad, le miel, ce ciel pénétrable, cette nuit dont nous avons vu le matin, ces papiers officiels frappés de forclusion, cette mission que je m'étais confiée à conf quel niveau de mensonges j'en suis. Un matin de trop et je suis parti, quand je rencontre mon créateur, il me pose des questions mais ej n'ai pas vraiment besoin de parler. Au delà de Panama, ils savent tout, borgne mais avec un oeil de Moscou, je n'entends plus que leur lignes de basses de batards. Les transformations qui n'ont pas abouti à des orgasmes resteront la propriété du passé. Nous vivons pour le progrès social, ne te retourne pas, consulte au besoin un mirroir pour constater les dégats faits par un passé qui n'en fini pas. En avant vers les couches minérales, creusons nous-même nos tombes, ce ne sont pas des coincidences, tous ces accidents dans le même train, toujours la même station, toujours ces mediums de transports statistiques, cet amalagame de cobalt et de plomb, cette lueur dans la plénitude du jour au confins des montagnes du Tessin, cette ville où tous se regardent mais jamais ne se croisent, ces questions que l'on ne pose pas et ces baisers que l'on n'ose pas donner alors qu'il suffirait d'un instant pour en finir avec ces répressions et cette corruption des sens. Le miel, 4 fois la même nuit, c'est important, donner son corps à la science du jihad, le miel, ce ciel pénétrable, cette nuit dont nous avons vu le matin, ces papiers officiels frappés de forclusion, cette mission que je m'étais confiée à confesse avec le DJ de service, tu avais raison mais je n'avais pas l'age. Il est trop tard, ce soir, pour en finir vraiment. Si tu trouve cette planête ennuyeuse alors le temps est venu et parti làs de t'attendre prendre ton bain à bulles. Les mînes de sel à perte de vue, ma patrie la Sibérie, mon unique pêché pardonné, ces raves trop courtes, ces fixs trop dillués, ces rails avortés. Je ne vais plus t'aimer à force de te dégrader par action. Je ne suis ton christ.>