<Instrumental, toujours à la base de la basses, caisson prison d'une saison, j'aborde les rivages de hanches à l'improviste, carpates éperdues après le premier cadran, flutte de soda, sodium in solidum, négation des précédentes réflexions, l'aimer et la quitter sur ordre logé à toutes enseignes sanglantes de mes larmes atomiques, cobalt fermier fermé puis entrouvert, à coeur simple couvert de fièvres insatisfaites de désirs sombres et ce goût de mort associé au métaux carbonisés par ce bucher bouché en butte avec les pallabres chaotiques des papillons celestes païens de vendredi, station publique, basses à rendre sourd, cultes de népotes académiques, je ne trouve pas cela franchement tragique, j'en suis cynique à force de raconter cet épisode sommes toutes mineur mental analogies perverses je te renverse sur le vide abysalafiste, ton double de l'instant porte un meilleur parfum, c'était un jeudi et j'y croyais à en convertir Shahin aux joies des soirs convertis à la science du code hallal, Sibérie pour pouvoir servir un dieu plus funky que ceux des rayons cosmétiques, amertumes des brumes polaires que j'éprouve lors de ton transfert, une miniature de moi et toi, consolé par les conseils avides et orientés à l'est, la nouvelle embassade, l'union des soviets coréens avec des talibans sauvages à en prècher des somations somatiques, psychotropes remboursés pour financer les fillières légales de trombines déchues des héros du travail non franuistes, larges avenues et XPath lumineux, tu seras un ange mais je préfère attendre, transports en communs, solitude des biens matériels, suffit d'en apprendre les codes pour en tirer armes et baggages pour les enfants sur scène, fumette sous les balcons, tranchées gorges profondes, trombines sous emphétamines sociales, je t'aimais mais j'étais trop timide, incipide alors j'écris à en avoir mal, bienvenu à bord, transit interminable à en faire rire, kennedy était une merde de toute façons, vendu aux capitaux situationistes de la troisième internationnale des branleurs, spectacles formidables avec un bassiste flou à force de croire que le livre a traversé entre tes hanches, demain c'est dimanche pour tous, suites flotantes j'inverse lkes aiguilles entre tes jambes infinies blanchies à l'hélium, valium et autres noms romains, nous sommes toutes partantes pour une biture social, narco tourisme, occident en faillite en quelques instants, rien pour rire, je préfère en rester là avec tes souvenirs, je fonce les trotoires défoncés, jamais encore je n'avais réellement pénétré dans un mystique karma comme celui que tu développe sous acides et protéines truquées par les américains de la rive gauche, je n'irai pas, le bilan des expériences de Syrie, tu n'en sais rien, séisme de mes mains, alpages du Tessin, je suis parti hier pour punir les lépreux du savoir, les chiens de babylone qui votent conservateurs de façon maniaque, magnifique entre tes seins, trop plein d'épices dans mon daal, missiles qui font mal, j'ai survécu par chance pour une fois, Israel 1 France 0, des jouets salaces falafels je ne sais plus mais c'était un mercredi, tu étais seule et j'en avais envie, c'est pénible dans la distance que tu mets entre tes pieds nus, la baie des cochons sauvages, encore plus de poussières, j'épouserai ta soeur, pas de protections artifices, je sérialise avec un anglais aux commandes, logue toi sous mon serveur, je vais souffrir mais c'est mieux ainsi, le livre des révélations, épisode 34, 31 plans séquence identiques, 10 ans perdus, j'investis dans les arbres, barbecue de dofins, aliment méchant survis par sévices et services aux corrompus de ma vue, je préfère me faire confiance à 20%, chiens de babylon, nihilisme militant contre les héros d'une guerre aloof, passement de jambes, dribble terrible assomant les fascistes du premier rang et des loges incident diplomatique, j'irais vers l'est et le nord, desert statique statistique dissous mon corps dans tes draps humides, je pars en Iran car la ganja y est plus pure, ethniquement parlant, s'aidant de ses mains pour sefaire comprendre et vendre les fils de ses frères, Mr Hassan n'a pas peur des responsabilités alors que je me fais furtif, j'avais alors l'age d'un christ qui code en basic, enfiler des filets, un bucket dans les bras, tu enfile tes bas, la cervelle froide, aérée par devant, sauf que j'avais tord à mort, je prennais ta soeur pour une excuse moi si je n'entends pas bien, les basses ne sont pas assez fortes, cela aurait fini en routine, j'essaye de passer pour un progressiste, guerilla urbaine quelle aubaine vanité sept colonnes mystiques, barbes réglementaires et suicides sur commandes militaires, jeunesse conditionée à cautionner la dictature militaire et la nostalgie qui les prends en sortant de leurs églises, trombes de veaux, trompe toi encore et je te traite de français, l'ultime rempart, la fin du cassoulet, les os qu'elle sucite, invite donc un prophète, je suis d'humeur mystique, vide sidéral, lethargie cérébrale, ses superbes cheveux domptés mode strict, validateur normé, régulation carcérale, occident de mort, volcans et catombes arrachées aux décors, décomposition avancée métalique sous les portiques, les planches à savon de milan sans liège baston, marteau et faucilles, la trosième guerre mondiale, vingt et un fois vingt quatre, épisodites névralgique, droides en chaleurs sous vapeurs de nitrates asphalte lémtique, lac l'aimant, laic et tragique, tu ne fais pas rire et mon matériel a pris de l'age, enfant sage sans histoires, mémoires perdues sauf ce qui traine ici, à ma façon j'existe et j'occuppe autant que je reçois, transaction latérale, échanges de bons procédés de queues de snooker, petites gateries en séries dans des lieux improbables, canibale n'aime plus le bleu du ciel, cymbales acoustiques déficiantes et pourtant, à l'autre bout du bar, gin tonic, fusible dans ton regard, j'avoue, je suis juif, je t'aimais et je ne t'ai rien dit car j'avais peur de tout gâcher et nous savions qu'il n'y avait personne, le cimetière vide, le caveau à creuser encore, paris, 17 puis 16, fuite de l'Est capitaliste, transmutations physiques, transports en commun, j'étais alors nain, main dans ta main, innocents et stériles, c'est encore du papier machés incendiable au diesel, facile puanteur des quartier anonymes, login par amalgame, nomogame da limitation de vitesse, branche toi sur le routeur, nous n'avons rien fait de mal, puis j'avance seul dans l'église, il n'y plus personne, je bois au bénitier et j'en lave le peu de cheveux qu'il me reste, la peste a fait son ouvrage, solitude historique, courant vertical le long de mon dos, dosage savant, j'ai tout oublié, je regarde loin devant, personne autour de moi, le royaume enfin, la station ovale, le sacre de l'empereur, reigne minéral, chevaux en avant, bétail en ligne, mes cheveux sont rasés, j'ai envie de me tuer, mais je résite par mémoire, s'il n'en reste rien alors la ligne sera moins massive, basses invasives, j'ai perdu mon respect, je ne pense qu'à moi, comme d'habitude, j'acoute toujours du sinatra, souvenirs d'une fille dans un grand appartement japonnais, j'impulse sans y croire, les mirroirs de l'opéra, silence carcéral, vertèbres vicérales, amalgame nomochrome des sangles métaliques, je suis seul et cela me plaît ainsi, si j'invoque cet constat j'obtiendrais peut-être l'inverse, caucasien et rompu, j'ai someil mais je résiste, hors flux hors soviets, suprême vide des larges avenues, ainsi j'ai vécu confronté à 149 puissances variables en modules, faisceaux d'indices, droit commué en petites peines vaines, je joue dans le sable au suaire de mon visage, barbes éparses et blanches, traits tirés et plus laid, plus gras qu'un marbre romain baroque en bourelets obscurant les vues que l'on ose avouer, mes manuels et guides, les druides sont morts ou sont restés derrière moi sous l'horizon que je n'ose envisager, arbraxas demian debian et ma ego comme compagne de route, solitude printanière j'inxultes de joie, plaisirs insolites à cracher sur les voies, urbanisme des âmes mortes, je suis seul justifié et ancient, stadium acide, repertoires vides, indexs à reconstruire, reste que les graines ne seront fertilisées, l'été jamais ne viendrai, j'ai enfin pris le temps de discuter avec moi, circoncir les débats et lister mes erreurs, je suis mon empereur, nucléaire éclipse, brumes de gaz en peintures, musés désertés, je me suis embrassé le pied, me languir de mes défaites, rire de mon ridicule obscurantiste pseudo exhibitionisme, tombent mes masques, calculs de mes frasques, procès de ma bourgeoisie, et soudain plus rien, pas même de monlithe déblanchis, ou de sphère noire carbone, je flotte comatique dans un nu innomable, je flotte sans gaz dans un liquide que je ne palpe, j'avais raison gardé puis j'ai voulu changer, grand tord mon a pris, détours de mon esprit, et là ceint de fantasmes de fossiles, j'attendrais à en mourrir l'hypothétique strip tease de mon cervelet gras, nihilé négatif, la guerre m'est perdue, rien à manger donc rien à chier, pas plus à fumer, pas soif de boire, seul, seul, seuil, frontières, rien à cacher, tout comprendre c'est tout pardonner, tout apprendrer c'est à tout renonceer, à n'y rien retenir on fini par en rire, nuits de valium, introduction aux sexes, toutes vétues de cobalt, toutes perdues à des dieux différents, ne je serais jamais plus ton amant, d'ailleurs si j'aimais quelqu'un, ce serait moi, si je sacrifiais quelque chose, cela a été mon âme, mon âne et en dernier recours mon ticket pour le transport final >