<J'étais le vendredi 23, juste avant leur noel, aux fiancailles d'une cousine et j'ai réalisé en parlant avec mon oncle que les 10 ans d'habett étaient passés sans notice. 10 ans, bordel. J'étais là à comptempler les filles en buvant du soda dans un flutte à champagne recyclée pour l'occasion dans le destin de merde dans lequel je trouve refuge depuis, il faut le dire, plus de 10 ans. Résultat je suis 80%, émasculé, sobre, libre des toxines du cheval sacré, de la vaché sacré, du veau sacré, du porc sacré, du lapin sacré, des tous ces animaux sacrés ou pourris que j'ai épargné depuis 10 ans à l'exception du volailles et des poissons que je consome encore machinalement. Je suis fixé ces règles de mort sociale et de misère de l'individu que j'explique dans ma faq, 10 ans, quand je prenais la route de Montpellier, laissant derrière moi un vie de juriste alcoholique, une vie de fêtard avec Ariane, un vie normale comme en rêvent mes amis mexicains prôches de la frontière nord-Coréenne, je suis parti, j'ai décidé de changé, de redistribuer les cartes-mères de mon légo cognitif, j'ai renoncé aux pulsions limitées, la rivière qui n'existe pas à Montpellier, le fleuve divin, l'autre rive, les yeux comatés à l'écran, hors de la terre battue par ces troupeaux de aloofs sauvages, je n'ai plus aimé, le gris du ciel, ta chambre bleue, les rails de coke de trains elliptiques, renoncés aux transports en commun, à faire semblant de trouver appui sous les façades, à chasser des blondes, à faire faux, à mentir de ne pas me repentir alors que j'étais réalisé comme nihiliste donc misanthrope, donc sarclé de chaînes, renonc ma propre propriété, ma vie privée, Sterlnikov, Niñetto, 21, 10, 69, 13, 21, 911 analogue, vie dédiée aux codes, la transgression, le vice du déni, tiré mon coup une fois par erreur avec une autre âme perdue mais pas trouvé le transport que je cherchais, une blonde à Denver, une sainte dans un cabinet, une danceuse dans le sud, trop de médicaments, je ne sais quoi d'autre, mais j'aurais préféré être en ce jour en possession de mon cancer et enfin tenir quelque chose de concrêt qui prète enfin lourdement à conséquences ailleurs que dans mon cercle fictifs de musulmans qui étudient le Talmud, je suis parti sous le coups de fascistes, enfermé dans plusieurs hopitaux psychiatriques, déni de mes droits fondamentaux en amérique, cordes sauvages des autres de cette île déserte, je n'aime personne car je suis égoïste, mon coeur sonne vide car il est trop sec, ma tête sonne le creux du dimanche où les magasins sont fermés dans cette ville qu'ils ont oublié de bombarder, sévices infligés, mortifications du sexe, avidités meutries, 10 ans, je suis très seul et je semble en vouloir encore, travailler pour continuer de vivre chez mes parents et lématiser sec, il y avait des blondes à la réception et sur la fin une superbe brune à qui j'aurais parlé mais j'ai fui au moindre pretexte, subtexte souterrain, tribun dans un parlement vide, démocratie agricole, démence des sens, je suis mieux seul devant mes ordinateurs à crever de froid avec mon caisson de sombres basses sur les oreilles, merci le capitalisme, je préfère la sibérie, dictature des drogues, narco-terrorisme, je vais partir, ils n'ont pas réponse plus que moi, je suis un autre christ si je ne suis pas mort il y a 10 ans, demain dans 10 ans je vais me relire et ce sera ridicule mais sur le moment cela sonne si juste, ce bug de mort, gravé dans mon code barre que voient seuls ceux qui me sodomisent de basses grasses matinées, réveil dans 4 heures, n-curses, plus envie, amplification des usines, prolétariat du sens, cette âme que j'ai laissé à la station, ce train que j'ai fui car il était plein de paysants recyclés en B-Boys avec des bombes à faire chialer leurs races aux batards qui jouent au football le dimanche ou aux enculés qui votent catholisme à l'envers, plus de café, des cloppes, des branlettes avec les maigres souvenirs que me laissent les psychotropiques cocktails du docteur andré Benway, j'ai du respect mais pas de possee, je vais sur le balcon chier sur une de ces voitures que je ne conduirais jamais, pas d'ambition, juste envie de basses codées avec un clavier, binaries for ever, j'ai joué tous mes amis et je les ais perdus dans leurs mondes variés, restent encore mes parents quelques années, ma soeur et mon frère, plus de plaisanteries du type Lyla ou Marjie, plus envie de calculs compliqués ni de physique, envie de véritable douleur, trains plombés, transports en communisme moral, ai-je eut tord, sur le quai, cette vision, de destin gravé, cette classe sociale de dégénérés qui puent le fric mais font semblant de lui accorder un réel karma, je suis aveugle, mon dieu en minuscules et chemise à manches courtes, dieux féminins, océan où je me suis baigné seul pour m'y noyer mais ou je n'ai pas eu le courage, j'ai mal aux coeurs, encore, minor stroke minautaure, c'est la faut à Nietzsche, les lumières de mse villes trop faible pour justifier un contraste qui donnerait réellement du contraste à toutes ces choses que je laisse passer comme le supermarché de mon dernier rêve ou je faisais tous les rayons sans rien acheter alors que j'avais les moyens d'une fusion-acquisition selon certains qui abusent la flateries, 149 points, cervelet des dammés, 149 raisons de tout laisser tomber, ce goût de mort, ceet infini avec lequel on est enchaîné, le fleuve divin, transports en commun, tu dois supplier que l'on prenne ta part du monde à venir qui se passerait de toi, je ne t'ai jamais apprécié/aimée et le fait que l'on ne m'ai pas vu en colère apporte la preuve à mon procés que je n'implique aucune passion dans cees flux, forsight, juste une cigarette en espérant qu'elle apporte le cancer ou qu'une autre superbe blonde franchisse cette porte que j'ai fermé derrière moi demain, mal au coeur, café, médicaments, nu devant mes écrans et webcams, carcans sanglants, je sens que j'en ai trop dit, plus de chimie pour la lutte des classes contre la physique et les mathématiques, à l'ombre des gos, tremblants et légaux, 10 ans sur cette grille laquelle je confie ces mots trop gros pour être sussurés à l'oreille de ma prochaine erreur, désolé pas franchement, mon côté bestial, je ne vais plus dans ta direction, temps pis pour Maria et tant pire et en rire pour mon éxil au Chili, les larges avenues, transports en communs, 10 ans, 20% de 149 en euros, je banque et je vais rejoindre les criminels de guerre nazis qui doivent avoir des secrets à confier en dehors de leur retraite dorée en Kalifornie, à l'ombre six mois par ans avec des pétro-dollars antiques, statues sur la place que je traverse encore mentalement pour aller vite au premier rang de l'amphi 1, côté droit donc un peu en retrait malgré tout, vide de sens, caisson de basses dans ma tête, je vais avancer car cela devient chiant, que je ne puisse te pardonner, que je ne puisse réellement t'aimer comme tu mériterai de l'étre pour tout l'or de tes cheveux, 10 ans sur internet à pisser du code sans valeur, dix fois douze fois trente, à abuser de serveurs complaisants divers et avariés, à niquer des indexs et muter à volonté, tu as changé mais ton amant a toujours été Niñetto, tu as trouvé plusieurs nouveaux visas et visages mais tu as toujours fait semblant et Acheem est rentier à vie par la médiation d'Ossan Hassan, 21, binaires, je n'arrive même pas à pleurer alors que cela me permettrait de trouver le repos des abusés, ce royaume dees dammés après lequel je fuis en arrière pour mieux souffrir car j'y trouve un vice sadique, bassistes unifiés mais je suis le seul à entendre, ne plus en parler, vous livrer leurs sercrets, service officiel, major de mon bol de riz, je ne réponds plus aux questions, 10 ans en prison, tortures multiples, électrochocs j'en veux encore, recommencer, stacks all over again, une nouvelle voiture, je suis cosmique, je je t'aime mais tu te refuse et tu as raison, c'était un mirage de visions, mon avortement, mon opération, mon break, ce qui reste de ma bite, mon océan est un lac laxatif, le fleux divin n'y arrive pas, pas de vierges qui m'attendent au royaume, des conclusions qui s'attendent pour partir où sans toi que je ne rencontrerai jamais car j'ai toujours su que je ne te mérite pas, reboot, café, mon coeur de battre s'est calmé, demain j'aurais tout oublier, tour d'acier, volontaire au jihad, porteur de signes, blanchis au napalm, bassiste à ses heures perdues, au fond je le savais en commençant, j'ai tiré les conséquences des coincidences, Lisa était très belle, mais j'étais déjà space au point de faire peur aux enfants de la planête de Sun Ra, façade de bonne humeur, murail d'un répis de repris de justice divine, je pourais continuer toute la nuit mais je vais m'arrêter volontairement à 10Ko, 10 ans K.O., médication balsamique, plancher des porcs, ports fermés, je suis un routeur, médiation des transports, je vais crever en silence et en solitude, j'aurais aimé t'aimer et t'abuser mais je dois m'en aller, héroine injecte, vecteurs inassumés, le fleuve divin, l'autre rive, casser le code, la lumière blanche du grenier, l'interrogatoire sans fin, tout recommence grâce à jesus et judas, nous sommes une seule chose, objet monolitique syntagmatique et politique de l'extrème fuite en avant que mes paupières se referment sur le superbe sourrire que fu affichais à la station anonyme, charité au cimetière, je m'en moque, plus de question s'il vous plaît, trop de temps perdu, je te ferai un signe, train sombre que nous prendrons ensemble, je vais crever pour une pause dans ce combat contre mes démons, 10 ans pour rien >