J'ai marché pendant des semaines dans la forêt. J'étais avec cette solitude qui me vas si bien et que je porte comme un enblème. Je voulais voir le temple de l'extérieur mais je suis entré suite à un abus de stupédiants. C'était un mauvais voyage avec un transport bas de gamme. J'en suis resorti violement. Je dois vous dire que je ne suis que nihiliste.
La rupture est inévitable, je suis en voyage, je ne prends pas de passagers. Je suis dans le Jihad, je pose des bombes et je ne prends pas d'otages. Ma solitude est mon luxe.
J'ai toujours ces crises d'angoisses et la situation avec elle me rends encore plus dépressif. Brian aurait fait du photoshop avec ses souvernirs, moi je vais oublier mais il y a ceux qui s'attachent à l'histoire et croient en déduire des privilèges qu'ils n'ont pas. Formater.
La stupre était une façade, en fait cela me dégoutte. Avec mes frères plus orthodoxes que moi, je partage ce goût pour les héros seuls face à leur destin sans enveloppe charnelle visant à nuire à la puretée de leur chemin. J'ai pêché mais aujourd'hui je me confesse.
Elle faisait déjà ses baggages que je lui disais que je partais.
Le maître qui fait la météo fait bien les choses. J'ai resenti quelques instants cette sensation magique que l'on a à l'aube d'une guerre civile.
Donne moi un flingue, j'en ferais bon usage. Hier je me disais qu'il avait fallu Giscard pour que la france bascule enfin dans la zone des régimes pré-démocratiques. De Gaulle était un fasciste et certains osent encore s'en réclamer. Donne moi un gun.
Il y a quelques années je me demandais s'il fallait que je me fasse circoncir, maintenant je rêve à un suicide par castration.
Il fait nuit si tôt, je me réveille si tard, je suis dans un cycle, je n'aime pas cela, pas envie de travailler, envie d'électrochocs et de St-Anne. Marie ou Marja, Lyla ou Hannah. Laisse pas trainer ta coke, je suis collé au mirroir, j'envie les trains, le nez sur les rails. Tony à l'étage avec des prostituées, moi je carbonise avec un gun, le transport dans la transaction.
J'ai des fantasmes de solitude en sibérie du sud-est, seul avec mes cancers, à attendre des nouvelles de la révolution népalaise et de l'exvasion cubaine. On s'est amusés à crever des américains.
donc en Sibérie, je n'y arrive pas, trop besoin de fummer, trop besoin de crack et de silicium. Je suis un chien de Babylone qui voudrais envoyer sa race au zoo. J'ai été raciste, j'ai fait le salut nazi, je m'en souviens à peine mais je préfère présumer ainsi. Allez voir ailleurs.
...
Long temps, longtemps, pas écrit, mon mémoire de fin d'études et mon blog. J'ai courbé l'échine, je vais donner des cours, courrir après le temps dont je n'aurais que la moitié. Les barbus sont avec moi au conseil mais il n'y a pas de négociation apparente. Les mains propres, je domine la table psychiquement. J'ai rêvé qu'ils se séparent mais le matin est arrivé, c'est ce que prétends alors que mon someil chimique ne laisse pas de telles traces.
Ils passent mes papiers, combien d'euros, combien de temps, pas assez de narco. Vegas plage, 40 ans plus tôt, hassan, saïd, ils n'ont rien compris que l'on en rit encore. Paris sur les bombes, les équipes au Népal, je dépose et j'emballe. Je suis devenu un expert de rien, 10 ans de vacances, plus de répis, moins de compassion, j'en connais seul la raison.
J'ai perdu un peu sur le front des transformations, mais je connais le chemin, je dois publier plus de code, des portes d'entrée, des cannons de sorties, le maître dit parler, moins je fuis, moins je puis.
Je paye en euros, quitte à crever, autant pour moi. Je vais aller à la station mais je ne prendrais pas le train. Europe, reviens. Transmettre autant que possible, laisser la maintenance ailleurs, ne plus en vouloir. Trop de sexe. Il faudra que je lui parle mais je n'en ai pas envie. Je porte encore ces deuils, c'est visible à l'oeil nu, je porte encore les cernes, de ces nuits.
Il faudra en parler un jour, mais je n'aime réellement que pisser du code. J'ai fait des études de droit (mais cela me dégoute politiquement) et de documentation mais au fond, c'est l'informatique qui m'excite le plus. L'avantage du mi-temps c'est que l'on doit avoir l'impression d'être payé à ne rien faire.
L'automne arrive et je vais être déprimé et désorienté à nouveau. Demain j'ai 33 ans et je n'ai pas encore commencé mon réel premier emploi. Ma race vas s'éteindre avec mon cancer.
J'ai cassé du serveur, bourriné au possible, mes amis coréens et iraniens, tous le même jihad. A plusieurs c'est facile, on prends des otages, de la violence gratuite à la politique payante. Si c'est plus de 1000 alors ils en veulent un peu. Si c'est moins alors je ne resterai pas. Je ne m'aime moins que toi.
Moitié d'un salaire peu correct aux dires d'experts, je suis assistant chef de projet. J'ai envie d'un diplome aussi en informatique. Il faut que double ping s'active et reste dans le vortex. Je ne suis qu'un pisseur de code.
La carrence, j'ai oublié son nom, tout vas bien. J'ai fait un exemplaire de mon mémoire pour DV et un pour le docteur Benway. C'est moins de 1000 donc je ne resterais pas sauf changement de stratégie ou de tactique car je n'ai pas encore compris la différence. J'ai du mépris pour moi.
Le grand lem progresse. Tu ne devrais rien en lire. J'ai compris comment on produit des binaires de perl mais mon réel focus est sur XSLT. Trop gros kiff. Je ne sais pas ce que je vais en garder mais j'attends l'Opera.
Dans cette tour, cet imonde répis, ces sangles et ces pics, ses cendres et mes manies, j'avance à découvert sur l'esplanade violente, pas d'otages mais des victimes, je regrette tout.