Cela fait cent, beaucoup, des choses à jetter ou à cacher. Pas mal de fautes, d'erreurs de jugement, de sentences injustes. L'idée était et reste de tout garder comme un camp de prisonnier et son décompte infernal. Droits réservés pour un futur confus, un hotel à Melbourne ou Manille. Plein. Tony prends ses droits pour s'assujetir aux termes. Aller plus loin de ce qui te dépasse, ce que le language de ta famille trouve comme solution logicielle vers l'ouest. Qui gagne le titre perds son anonymat. Sous le sable froid, elles sont compétitives, le modèle qui aide Antonio, signez toutes les pétitions, deux fois. Des stéroïdes pour le son, des vies entières sur quelques microns, perdu au Japon avec un contact douteux par son vote. Son centenaire n'a pas terni sa réputation surfaite. C'était un qui pro quo, on avait juste peur de se faire repérrer. Dehors, ils y vivent, parfois bien, souvent riches, sans rapports, muets.
S'ils savaient ce qu'ils sponsorisent, ils ne feraient pas de chèques en blanc. Je pense qu'il ne fume pas assez pour vous comprendre, il faut impérativement l'expliquer, il n'a pas vos moyens. Le sexe et le reste, des cartes postées, de brillantes carrières de plâtre. Des explications plus tard. Il a un rapport sur Nixon, quelque chose qui défie l'esbroufe de Kennedy. Salvador Allende aurait été mon ami et Ben Laden, mon ministre de l'extérieur. Un goy lui aussi pour la révolution bolchévique m'a remis un chandelier pour y mettre des bandelettes. Des attracteurs étranges que je recherche.
Je ne sais toujours pas qui est Habette mais ce n'est plus l'objectif prioritaire. Il y a des guerres que l'on ne peut pas perdre et des chemins que l'on ne veut pas tracer pour le plaisir de la surprise. Quelques repas gras plus tard, je ne sent pas la différence sur mon vélo. Benway et Hassan savent s'y prendre. A Barcelone, ils savent aussi que l'agent du grand satan n'a plus les clefs du temple. C'est un bureau paisible pour ignorer leurs passants. La modération connaît ses saisons que les raisons font tout pour palier. J'ai parfois des remors mais il est écrit que le curseur ne fera pas marche arrière. Enfin, parfois. Quelques morts sur le passage, rien d'anormal, il faut casser du sucre. Avec ces amis cosmopolites, je regarde Marc Alain Ouaknin. Ceux qui croulent sous les mails de virus récoltent ce qu'ils ont semé. Ils font tout pour willian qui s'amuse de les voir lui remplir toutes les poches. Demain, c'est le non-être.

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