

demain est déjà fini et rien n'est déréglé
pourtant.
plus loin, au delà du regard, les troupes s'enterrent
mortifiées.
changer de camp à la mi-temps pour ne jamais profiter du vent
mental.
analogue analogie qui fuis pour survivre des départs des
yeux.
pas de victimes, un seul coupable, aucun témoins, je
cumule.
![]() ouverture numérique j'ai rêvé la librairie de paris, place de clichy, en plein travaux, ne mettant en vente que de vieux ouvrages pieux à des prix ridicules. une poignée de litanies, un marchant de secondes, des dettes en trombes, je ne saute toujours pas. comme finir ses jours en prison, travaux auto-forcés et journées sans paroles. un triolithe faute de cadavre, à perte d'espoir, passant inconu. mon amour hiberne les quatre saisons, deviendra fossile si je perds encore la direction. ![]() croisement régulier dans l'attente du someil, cette phase paradoxale, une tous les quelques mois, vibrant à 160 bpms, jusqu'à la perte de tout fils, que rien ne subjugue autrement, captivant par l'abstrait l'abcès des pensées. sous la piste suivante, copie régénérée d'un souvenir qui ne m'appartenait pas, j'ai conclu qu'il y avait trop de fausses pistes malgré les faisceaux d'indices égrénés par des touristes en manque de réalité. hier est sous copyright, demain est dans le domaine public, et toi ? ![]() débris de fauçille et marteau pas d'opposition au commerce de mes rares instants productifs, j'obéis aveugle et pauvre, servile et inconscient conséquent matériel. générique, fin et autres conséquences, je suis passager dans le fauteuil du mort. rétif, je fonce dans les récifs, rien ne disturbe la brise qui supporte ce climat stéril. invitée, moi aussi, à ma gauche à table, possible mais complêtement improbable, plutôt vu d'un satellite d'intérieur, vision de quelques fragments de secondes entre moi et le je. ![]() ma stratégie pour en sortir Blanc est son, Blanc n'est couleur. |