


21 est spécial, dans Farmer in the city de Scott Walker:
Qui es-tu, 21, je te donnerai, 21
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il y a des pistes avec des traces, des cîmes qui se
déssinent au lointain et moi qui t'attends sans te
connaître. je laisse l'initiative à mon prochain, en
concept. nous ne sommes rien pour l'autre, et je n'ai pas
de moyen pré-existants. il y a un marché dehors lors de
leurs réunions mais je ne vois rien, je ne sais pas
interpréter leurs signes, leurs offres, decrypter leurs
intentions car je suis concentrer sur le calcul du peu de
dialogue dans lequel je suis impliqué.
je marche à petits pas, pâle comme le sel, punis au-delà des citoyens. ceux qui visent le compteur, ceux qui suivent la ligne blanche et ceux qui se s'imaginent être restés des les montagnes. distance focale, un évier vide. il n'est jamais trop tard pour dégénérer, réduire la cognition de la géométrie des styles de vies à des angles supérieurs à quatre vingt dix degrés. ailleurs dans une station service d'une autoroute sentimentale, des chiens abandonnent leurs propriétaires d'un instant pour des occupations de baies de cochons sous èpaves alternées. juste la prendre par la main, sur un pont et qu'elle soit des atomes. ils etaient là et j'etais pris dans une boucle d'anihilation identitaire. comme des pétales réductionistes, les espaces latents se font une armée de restaurateurs post nombrillistes. ils ont tous des coiffures, des missions, des rêves en atomes et des sentiments effectifs. ailleurs sur le port, repris dans un triangle, je guette les vagues qui résument le culte au graduations sur un registre payant. il semble qu'il n'y en a pas pour tout le monde. il n'y a pas de témoins, les indemnités justifient les regards. cela continue des lustres, il suffit de remplacer les spectateurs, essayer de vider les tribunes avec des balais. je fais la ronde du sergent, je décharge sur les poubelles pleines, le crédit n'est pas à mon vrai nom. sur la piste, retard conscient, se conduire, fuir les murs qui s'écroullent, je ne pouvais pas t'aimer comme il aurait fallu. on respire en opposition de phase mais on ne s'entends pas. tout ce qui parrait n'est que le reste d'une de mes impasses. les phares se perdent dans le brouillard de ne pas savoir s'ils existent sans support. luis et hristo sont dans une barque, ils ont les images satellite mais peu importe pour eux. il n'y a plus rien sur les étagères, juste quelques ombres laquées. des heures sans rien faire avec un tamis et du sable, au moins je n'aurais pas de regrets ni de clauses à faire valoir. le district est la limite, au delà rien ne surgit. reste à savoir comment cesser de t'aimer ? |