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Vacances en hélium: je suis parti

  l'épisode suivant est en questions alors que les distances s'amenuisent, je suis le spécimen des complexes, abasourdi par le silence des bois, la gravité des tours, sulphatant après les bétoneuses, je cherche le paradigme sordide qui figure les distances et les calculs nécessaires, une vue de l'esprit sur les chaines de montagnes sous télécomandes par forfait.

Je soustrais l'attention: moitiée même pas formulée

  alors qu'ils remplissent des actes de volontés alternées, je le répète, ne comptez jamais sur ma spontanéité, c'est une vue de l'esprit contre une doxa contractuelle, des grecs luttant pour leur constitution mais ici nous sommes romain sans idôles de marbre, indiférents à leurs saisons, un t-shirt sous la pluie monétaire et factuelle, demain je demande la revanche de goliath contre kennedy, et il n'y aura pas de bandes pour assurer la culture du passé que leur idéologie requiert.

Réduit les couloirs: je chasse les autels

  un sanctuaire désert sous les palmes acides, reprendre des souterrains comme on vends des tactiques, je croise un soldat dans les mers locales, un destoyer en mission confuse contre les strates apparentes, pour applatir les classes en s'arrêtant aux premiers étages comme convenu dans le protocole, et ce alors que je ne peux même pas me connecter aux buissons en flames; demain je recommence à zéro.

Ne reviens pas: ils sont partis.

  je gère le reste à coup de signatures cryptiques, suivant les bordures et les trous du circuit diagonal, la tangente n'existe pas alors je passe en binaire, les victimes sont toutes vivantes, les brebis vont seules aux plages linéaires, faut-il demander un autre ticket ou rester dans le zoo la nuit, tout dépends des paquets qui pouraient circuler entre nous si les variantes étaient publiques ou au moins virtuelles.

Nerveux pour rien: tentative vaine.

  si tu attends un autre jour, sache que je ne suis plus les comètes du regard mais les déchets de l'esprit, mortifié par les confrontations, ne pas tenir son rang médiocre, se réfugier dans des obscures impasses, sans ponce pilate pour rien rétablir, assez d'avoir à justifier ce que je fais ou ne fais pas, larve isolée dans un désert de sel, parfois je ne me sens plus vivre.

Espaces non documentés: si tu veux des cendres.

  la baie se refermait sur les palestiniens que je voulais aider en me faisant passer pour un mineur, le souvenir d'union soviétique, je suis allé moins loin, des statues de terre sous le vent, des drapeaux en feu qui renient leurs justifications, un rien suffit et tu bascule de la falaise, des médicaments plein l'estomac, pour justifier le silence, en finir avec la musique en boucle, mettre un point virgule final.

Armée de consultants: aucune frontière.

  les extérieurs sont limités par des constantes au niveau de l'interpréteur, la syntaxe n'est pas libre en papiers gris suivant modèle normatif fédéral, quand j'y pense si j'ai le droit d'engager cette procédure, non enfin non, c'est un casino pour moi, peu importe les dessous, c'est une ligne magnétique, une pluie en plein jour transitoire, trop dur à calculer, j'extermine les instincts comme des insectes.

Défaite des hommes: transport machinal.

  sous les regards de travers, je traverse dans les clous, un simple regard est une concession, les sentiments des vues de l'esprit, ils décident sans moi, parlent sous ma sphère d'attention, hors du périmètre de réaction, des vols entiers de bombardiers au dessus, juste pour qu'ils sachent ce qu'éprouvent leurs victimes avec leurs alibis religieux, complexe vortex cognitif, le juste n'est pas souhaitable.

Retour à l'envers: la chasse est ouverte

  ce n'est jamais la saison mais les actes traduisent autrement, il n'y a codage que sur la parité, on isole les incidents et on les compte sur les doigts, il y a du gaz et des boudhas, rien qui ne vaille la peine d'en demander la téléportation, rien qui me retienne dans cette cave, les batons rompus sous le poids des souvenirs, je marche sur la digue, je suis nu, en avant.

Pas de testament: pardonne ton lointain

  je n'ai plus envie, éxécuter des recettes sociales, revivre des épisodes déjà produits, je grimpe les montagnes sous sel, je parcours cette steppe sans piste au plan, je nourris les loups de luxe, je suis encore désolé pour longtemps encore, je pardonne tout car cela n'est rien, oublier et construire, du ciment plein les mains, de l'électricité pour moyen terme, essayons seulement de ne pas être submersifs.

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