le jour je suis un somnabule, le café n'y fait
rien, je cherche des stratégies pour renoncer à tour de
rôle si le temps qu'il reste le permet. la rotation des
codes, la fin de la suite des images, le semtiment d'être
prêt à sauter. J'ai pris quelque pillules de trop mais
cela ne m'arrange pas.
trouver les touches, nettoyer l'écran même si
c'est en fait mes yeux, dormir encore, quelque chose que
l'on ne peut pas atteindre. dehors il le fait, les cables
sont le medium, vendredi ne pas oublier, perdu dans les
méandres du temps réel, diffusion par espaces, en parler
avec guillaume, demain je monte sur le mur avec une
plume, la dune me reviens toujours, j'irais bien là bas
mais seul cela n'a aucun sens, cette dune, cette
appproche, la vue sur la forêt et la mer sans personne,
raphaêle, ariane et les autres, rien ne se passe,
j'oublie tout, la dérive est enclanchée, olivier l'un ou
l'autre, carole ou elisabeth, le parallax en action,
carolyn ou alexandra, il ne reste rien que le retour des
victimes, pas de testiques,
maintenant je suis défoncé, je tappe trois fois
la lettre avant de l'avoir correcte. mieux vaux dormir à
ce point. reveil á 6h30 étranglé par des angoisses sans
objet, très vives, physiquement douloureuses comme
rarement. je m'éloigne de la côte, au sud de la zone
militaire, spécial.
hospitalisation le 22/07/00
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