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je suis exstatique en transports temporels. toilettes à droite du bar je ne suis pas là, malgré est une propagande de ferme, rideau sur les heures perdues, mettre de l'ordre dans les pixels hier toi aussi, entre midi et deux si je ne mange pas au cabinet des comptes, aboyer de la farine pateuse sur le grill se transforme en un rien, appel au calme emboutir raté

à trop fixer on divague, ailleurs pas sans mes pillules, club. il faut que j'aille resolver au supermarché de la cocaine browser avec ma fiancée pour fêter au lointain nos énormes gains sur le nasdaq escale mais je trouverai sans doute le temps et l'argent de la vente des visites. décolé, il ne compte pas le double

je marche dans les empreintes pour tromper la police, sur le pont, croiser sur l'ocean des aigles palmés, des babyloniens en transfert, demain je change de rupture, les nombres résident hier, les ombres que tu trace dans le sable avec de la peinture toxique, les liens brisés qui s'annihilent

tu es restée dehors pour ne rien troubler, je suis désolé alors que tu le dis ce jour, ce qui a été accepte mes excuses ils sont aveugles presque comme moi, pas vraiment grave, revenir pour le gaz, des excuses pour la typo, exposer parmis les boudhas criminels des prétentions artistiques,

Luis les emporte en avant ex-centre, la revue binaire des valets plénipotentiaires, j'étais sur le ban quand la vague s'est brisée sur toi, la fummée fuis au delà des steppes. hier j'ai ma chance

boudoir plein de boudhas en plastique, c'est un île surpeuplé sous la dune, un brin de grain perdu dans un silot réactionnaire, il sont tous en groupe quand je fais carriè solo avec une boîte à compter les homoplates

On pourra se promener devant les trains sans billet, des lattes enfin, la salle trouvée au fond des escaliers, je suis sous substances légales, j'aligne les pixels, je joue contre le mur;


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