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cephalotomie vue du ban de touche. scanner transcendant les paupières sans plis, génération de spectres tous semblables, les yeux sombrant sous des couches d'été, pivoter sous juillet avec un empire, les mêmes soupirs intestins soustraits aux visiteurs.
je pose mes épaules aux néons, membre de l'organisation avec des mèches plombées. vagues à l'écran cohérent, sang nasal, éclairs dehors où je ne veux pas, ça n'a pas commencé que j'ai envie que cela s'arrête, sortir de paris, prendre le train.
il aurait fallu se multiplier pour avoir la finale, europa drei, demain les larges avenues, larguer une autre bombe sur l'hotel, je suis le passager nuage, vertical hier, rio/vigo/ostia en correspondance, transaction approximative des têtes en condition, tournoi niais des spécialistes contre les experts, ils font la une à Ankara avec leur mode de vie toxique pour les fleurs, j'étais au kgb sans toi, commission nucléaire passe le turbo sur shibuya pour des raisons de copyright dont on fait la publicité en 1981, alphabet des violations par avocats interposé car les urls sont des uris.
le matin au réveil je suis comme solarisé par le manque de tabac, trois sèches plus loin je reprends le dessus. sur la ligne de crête le chien hurle, les barages draguent des barges au lointain, ils viennent du dehors pour reprendre les fichiers, les migrations du spectre sont pour toi, les points sur dans la formule, télécharger pour ne même pas avoir à encoder, ce logiciel est une partouze géante, manque juste l'imagination et le contrôle des robots en Perl, avancer sur les attachements après le court, ne pas sortir sans une arme intégrée, je fais la chasse aux alias dans les tranchées de silicone, trappe du clown chimique pour se réveiller à l'heure du dinner, l'enfer de la guerre, le plomb dans l'aille, des classiques à la pelle, du scure en import, la majorité des mails sont des robots, oublier le nom et l'adresse, un autre jour oublié, qui fuir sur le quai ?

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