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rotor en marche forcée sur des pylonnes à perte de vue, foyer des contaminés au vert, je suis triste complexe inhérent aux pluies vénéneuses, un passager de l'iceberg qui va rejoindre le pôle. je suis bloqué dehors sans code ni veste, climatisé par mes pillules, je verbalise en silence ces félons potentiels de l'ordre sidéral, les pieds ancrés dans le bac à sable, le regard perdu sur mon nez. stigmatisé par l'echo, déhambulant dans un hangard désafecté, je décompte les vestiges de ces guerres qui n'ont pas eut lieu, j'entends le craquement de ces échines brisées par les impérialistes, production artistique souillée par les conservateurs, la collectivisation n'aurait pas dû commencer par les rêves. campagne uniforme en terre brullées, la tundra comme un enclos, tu me regarde dans le rang alors que la locomotive sonne le rappel, pallais des glaces avec potager et des visites en ville pour ramener des épices. les docteurs sont si formels, le maquis des steppes retient la vie qui m'attendait hier. FC il ne reste que les fondations orbitales, je m'incline à tes pieds, subir à perte de vue jusqu'à Vladivostok, l'alarme rouge était mon tribut abstrait. ces chiens qui me font peur, partagent à Babylone la haine de leur lointain avec ces sectes officielles et leurs papes vautrés dans le marbre et le velours. Cuba est mon rêve américain. être poli contre cette indécence ponctuelle. dans les rues, l'herbe pousse entre le bitume et la pierre, crack à la chapelle, contrat sur son prénom. fuir ici pour aller dans quelques heures demain. grande matrice à vue de nez oblitéré, d'un souffle escorté par les milices, pour quelques cris de victimes qui à elles seules justifient tout le parcours, c'est là le principal, ce qu'il restera au terminus. double vitrage dépoli en aventure, n'ayons l'air de rien, à petits pas, j'utilise une vrille sémantique pour voir le cru des sens. le central et la cigarette du réveil, les routines d'éther sont des ventilateurs pour vols blancs et graves de tupolevs. je suis en démission pour en finir avec leurs dieux.
portrait volumique, garde forestier en Sibérie, tuples et directives sous la glace, plongée dans le réservoir, de blanc vétue, le poste télégraphe ailleurs ou avec elle, demain. la colone sur la colline, tu peux encore faire quelque chose pour m'arrêter, marche et rampe dans la cave tant qu'il fait nuit pour eux, des perles quand je suis opium, la bible des 404, ne pas y aller sans présence identifiée dans les revues des maîtres sans esclaves, s'il n'y avait pas la télévision
je serais encore au bac à sable avec toi mais il passe devant nous et c'est lui, enfin je le sens comme cela si j'éprouve encore quelque chose, je suis resté avec un rateau à la main, je ne sais pas à quoi cela sert mais j'aime bien m'en servir et la dune ne trouve rien à redire, je ne suis même pas triste car je ne sais pas encore ce que c'est, quelques années plus tard rien n'a changé et ces petites lignes parallèles que je trace dans le sable, elles me plaisent encore même si vous n'êtes plus là pour les rayer.

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