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valve lave, envie de vomir au réveil, ne plus dormir, sueurs froides à l'aéroport avant-hier, seul sur le quai plein d'insectes, couvert en plein été sous la baie, j'aurais pu crier mais j'avais une bombe en plein océan cilindrique, otages en surface des finales, densité terrestre après méandres subalternes.   limite du calibre de l'estrade, marché incendiaire, laisser sonner sur les civils, enola gay en panne moteur, justification etatique des escales fiscales littérales, volume déchirant le rouge horizon, tête entre les jambes, j'étais un terroriste avec une valise, poudre à l'esprit latin en tranches jettées en pature aux dignitaires,
une rangée de véhicules terrestres à moteur, comme dans les textes, ils émanent, volutes sur les piétons comme moi, enfin ce qu'il reste de nos colones brisées par la vente en gros de nos membres, attributs sous cellophane, tentative de stérilisation du quartier, au plus près des vitres, tributaire des conclaves génératifs. ces rues pleines de fantomes, nulle part où fuir et pourtant je suis ici. j'ai serré la main de Kid Koala, génie des platines. les fouilles ne découvrent rien, infection de cobalt, overdose d'helium, nous étions minéraux, quelques minutes où j'étais entier avec elle, plus tard j'ai compris et mon volume est redevenu surface, je viens d'Egypte, calcul binaire, trigonométrie primaire.

ils se sont perdus dans la contemplation des nombres
alors que je ne vois que des chiffres.

les castes sont bien là, pourquoi en parler, aucune chance, dans la cabine j'en fais une correcte puis j'enlève mon t-shirt, deuxième flash, je brouille mes cheveux, dernier flash, Sophie attends dehors, c'était une bribe, reste le papier et une interface. sur le port, cargo pour ailleurs, passager clandestin en mission pour une secte nihiliste, salle des machines avec ces lampes incandescentes, la cellule est ici. christal en charge du sillon, membrane déportée, des caisses de vodka vide, quand je m'adossait au radiateur, la main levée pour avoir une couleur, rejoindre le groupe qui était déjà trop loin pour mes brasses, la baie qui s'ouvre, des jambes interminables, je n'aime pas reçevoir, ne pas savoir, tout pour ce murmure, se réveiller hier. zoom et flou, j'écume le code et les pixels, je ne sais pas où la chercher, comme une page de publicité, la vague qui ne me prendra pas, un igloo sur la banquise, du sable plein les pieds, un harpon pour tracer des cercles, europa, filligrames extatiques dans la glace, stries braquées sur le terminal. mèche humide, les brebis formattent les lignes électriques le long du cannal, sous l'empire du sel, ils ont pris position sur la muraille, éxécution de victimes, un loisir comme un autre slogan. quelque soit la marée, il n'y aura pas de coquilles pour faire des HLM, le boomerang qui revient à quelques pas d'ici mais la vase me retient, je pleure sur le sable, fin de l'été, en bas de la rampe, bientôt l'hopital, la spirale de la machine à laver les vies.
avec une baguette, dans un comando réaliste, je réside dans les sables où l'on fait feu, c'était érotique, hier, érosion de mémoire, volontaire pour la lobotomie, désarmé par la vente du drapeau à l'ennemi, j'ai perdu la forêt, laissé faire le temps et tutoyé les murs.

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