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i always miss the stakes

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rendez-vous après la fermeture, fini les comptes, le feu marche avec moi quand je fuis vers le vide espace par interstices variés, combles de chance des rails des trains passés. je ne peux pas promettre d'y réfléchir, hier encore aujourd'hui, je vais au poste, surprendre les fonctions, obstacle global pour être en continu des attentes infondées. vous n'avez rien lu si vous restez ici maintenant lea pieds pris dans le tapis sur les cendres et braises que l'on suggère. compteur nihiliste des trappes volumiques, tu enjambe les traces des victimes passées comme un vol de poulets devant un four plein ruisselant de graisse végétale sans répis pour demain. trop de niveaux, des objets imbriqués dans des modules pour uniformiser les interfaces suivantes des prètres de passage. le sang étanche aux bris et ruptures suivantes, la semaine prochaine, humide glauque des blocs sous place ici après le clown herbicide. au fond ce n'est que de la substance pour mes robots, génération baclée suivant les instructions sans un mot, surtout pas de regard, rues sur place, demain ailleurs, plus loin moins cher
je marche, je les laisse derrière moi, je n'ai même pas besoin de me retourner, je sais qu'ils ne me regardent pas, déjà oublié, le néant, le vide, tout ce qu'il reste de moi, rien: dimanche 18h, seul, à l'hotel, à Montpellier et juste une fenêtre et le vide pour me dire d'avancer. Envie de sauter, sérieusement, avant de sécher. en finir. le genre d'envie qui me reste vraiment, marqué sur ma barre des taches que je ne nétoye même plus car tout est à jetter. tous ces gens qui parlent de leur vie remplie et un silence entendu quand on passe mon tou. 6 aspirines dans un goblet. j'écris, il déborde, c'est moi, stéphane, dans toute ma splendeur. rien n'y fait. une fois finie l'effervescence, le verre est presque vide, il y en a partout sur la table, un beau naufrage, plus que le bruit des bulles et les voitures qui passent de mon côté de la fenêtre. c'est comme le tabac, c'est toujours demain j'arrête et on finit par en mourir. un magasine sur la couverture l'art de motiver. j'ai froid. fait la limace quelques heures puis je me suis rendu compte que ce sont des jours et en y réflechissant bien ce sont toutes mes années. je me suis vu répondre que je suis écrivain et c'est portable.
je n'écris pas pour vous, désolé enfin je crois. j'ai vidé le document. abraxas. loge. someil. ce site devrai fermer mais je n'ai pas le courage depuis que personne ne vient, le log est tout. sueurs froides et envie de vomir. ce réseau avec ces pubs à tous les étages me rend malade, cette obsession pour l'argent me donne envie de partir. je suis seul et je n'y peux rien. ces noms de code qui défilent, des filles dont je ne peux même pas connaitre l'ip, demain je saute. clown identique, chimique par strates je n'en veux plus, culture sinistrée, factices légions contre les murs. bouton ne marche pas, rien produire sans sortir, centré sur la peur. sans toi il n'y a encore rien, mines de cobalt à perte de vue sous les dunes. pas de théorie ils ont des stratégies, helium liquide en strates, fuir plus près, nuit refuge pour finir, station Inde sur le garage celeste, diplomes en fummée, solde humain, ministre turc du pouvoir, Galatasarai, pas de justice pour les non citoyens, pas d'état pour moi, videur estime en volutes analogiques demain. couper le pipeline, voyager seul sans énergie reproductible, vers l'est, contenu frelaté, aucun secrêt pour les soldats, l'encre salit l'interface, nous n'existe pas.
kilomètre zéro, prison gratuite, fusion béante, opération culte, dehors partout, sinistre régime, luxure concensus, rejet parole, volume limé, sécurité castratrice, surcharge astrumentale, questions asphyxie, souffle court, club gauche, étage impair, réussite culturelle, encore trop, partir jamais, ségrégation somatique, somation chimique, saddam meilleur, guerre plastique, pleurs inutiles, dimanche journalier, rien comprendre, argent nazi, feu glace, contrat criminel, callibre légal. courage rejet, christ hier. mur sable. amares hier, matrice oubliée, premier train, compagnie stérile, une soirée tous les jours, radiations acides fulgurant les propriétaires avant la réforme agraire, pas d'épice vrombissant les strates du parti ultime, retour des l'eternel age de plomb sur les nuages coupables hier, Matthew Malone avec moi pour ne plus en sortir, du sang transparent dans la bouche à en vomir, sombrer en mer de l'est, Potemkine sans surprise, exile en république soviétique pour la paix, plus envie de ce pays sans émotion, un grain de sel dans la steppe, mineur au Chili, repos dictatorial, alarme à la main, usine au désert désaffecte le someil. présidents avachis, retour compromis, glace pliée, escale grise, dome épris, me punir, murs rasés, cendrier existentiel, pourquoi rire, fumigènes récessifs, étoile décédée, dollars élus, pollution émotionnelle, accent froid, machines faibles, vendre carte, limite tendue, concient gel, vert brun, ours équatorial, cap fuyant, déserteur qualifié, terre vendue, savoir honte. lave pièce, brise banquise, mars exploiteur.

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