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pas de portes

ils ne captent pas mon tiers mais cela semble leur suffire. tant mieux pour eux, c'est déja ça de pris. les couleurs se fondent dans un blanc évasif dominant les reliefs que tu nous laisse après tes festins extatiques. nous étions minéraux, en contact sur une durée géologique, nous nous savions, mais maintenant j'échange vies antérieures contre prémonitions. des relances mais rien en retour, chaque jour est un dimanche de chomeur. les couleurs sont les murs, au bord d'un océan brisé d'enclaves et d'icebergs, les traces de tes pas sont d'un autre age dont ils ne veulent plus. j'ai oublié si j'ai jamais su. il faut aller voir ailleurs, rien ne se fera entre nous. j'ai passé plusieurs heures à écouter "everyday is like monday" en boucle. tout pourait finir dès demain car ils sont réels, ils ont une vie et ils existent. chaque jour c'est pareil. l'age des racines carrées, la solitude est tout, les serveurs ne sont que des moulins vus d'un far sur un continent au calendrier ouvert. just après ils me cherchent tous pour mon travail et souvent rien d'autre. en fait il n'y a rien d'autre à voir. c'est froid et impersonnel mais trop dans la descente des grades, aucun futur pour moi. les facades sont les fondations, il n'y a pas de contrat car il mamque des parties. ils sont seuls à la table depuis le début et c'est le mur qu'ils dévisagent. un lapin dans leurs phares, baie vitrée, fuite nihiliste en transit annuel loin du troupeau des monstres militarisés. quelles sont mes chances, mes perspectives, mes dernières forces à jetter au feux rouges de leurs couloirs d'exposition dans leurs palaces balkanisés à force de coups et de coûts. je ne mesure rien, mes heures ne seront pas comptabilisées. je suis lâche, je vais à la campagne de mort d'un autre épisode et il n'y aura personne pour me retenir des places au fond loin des lumières, enfin, s'ils ne m'ont pas d'ici là. ne change pas la taille, ajuste seulement la résolution. ce sera bie, il fera froid, je me viderai vers le chiffre et je serai seul à me forcer. depuis trop longtemps j'inspire la pitié mais il ne faut pas en parler. le lond des dunnes j'ai laissé mes réserves sur un banc au large des sentiers, sous le regard pervers de mon prochain, j'ai enfouis mes souvenirs pour ne pas revenir sur mes pas. une tour, un barrage, des ruines celestes sur le chemin de la retraite. éteins la lumière et reprends ton rôle issu des stratégies obliques. ils ont déja oublié. je suis un détail, enfin je le croyais vraiment. rupture d'espace temps.
trop
mes efforts sont gratuits, j'ouvre la porte et il n'y a jamais personne comme dans le mirroir. ils ont oublié de me bombarder, cette station, ce rivage, ils n'y peuvent rien, sous le plateau, personne, l'hiver en toutes lettres. sommeil sous la pluie, quelques coups, question de concentration sur les primaires infestées de liquide cohagullé en napes étreintes à quelques pas du terminal. je vais le faire. amour limité par l'eveil, il en passe des trains bondés et des avions détournés avant que mon ennemi n'accepte mon transfert d'énergie. si j'avais eut le choix alors on vivrai dans une république islamique soustraite aux lois du marché mais vous savez ce qui s'est produit. ils ne transigent pas, ils sont une radio diktat en direct des hotels qui fondent les pouvoirs et consument les individus. c'est un statu quo que tout le monde accepte par défaut, c'est hors champ, heure du ravitaillement, la guerre est à nos portes, la cinquième armée du monde. chaque jour c'est le même cinéma, le poids des conventions de genève, le prix des domaines et la location des titres. en public, sous le couvre-feu, il manque la ponctuation et les majuscules mais ils sont toujours là. je ne signerai pas, je ne serai pas là, les vents sont des signes, les motels des conclusions. cherche propriétaire qui soit dans mes moyens, elle ne se doute de rien, mon intermédiaire n'inssistera pas. j'écris à des robots pour avoir des réponses et m'introduit anonymement dans des groupes dont je ne suis pas citoyen pour sentir le traffic sous mes pieds. chacun son serveur, vous êtes un client, cela n'a pas de prix, je manque de temps mais moins, c'est comme encore, un train dans la steppe.

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