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encore

Regards vides, les monades tristes des regards qui ne se croisent jamais, jours et nuits d'une essence uniforme et depuis provisoire. Je suis un débutant, je déplace quelques octets, c'est tout ce qu'il me reste quand la brume prends les reliefs comme dans les gravures du malheur et des conventions ignorées par la faiblesse de mes choses. Ils sont hypnothisés par l'interface, ils ne gravitent pas plus profondément et là ils me demandent de les suivre en silence et ils échangent cela contre de l'argent. Je suis seul et je n'ai plus la force de revenir sur le terrain. Ils ont des mobiles, je cherchais des motifs.


tiede

C'etait sur la place, toujours les mêmes choses, des gens et des objets nihilisme comme l'air privé de slogans. Je ne recontre personne dans la rue, ni dans le métro, ni ailleurs, nulle part, pas de port égale pas de données. Le culte des mois qui passent, les codes brisés, la peur du vide qui me reprend. Sur l'autre rive, avec des visions sous contrôle, dans les gaz d'échappement, ils tracent des lignes dans le sable, en local, une minute de la vie d'un oiseau gris, je surnage dans la vase qui se coagule en stries verticales comme des épis d'un champ à perte de vue. Je prépare mon plan d'évasion pour me soustraire.


vague

Un vol d'avions de lignes, horizontal par interstices variés, ils fabriquent le marché avec des machines et font payer le manuel, au règlement mensuel, du plomb dans les fissures des bustes de nos héros mutants en icônes. Ils ne savent pas, au moins pour le moment, mon domaine est ma marque et je vais essayer d'en préserver le peu qu'il en reste. Il n'y a pas de prix, du respect d'occasion dans des trains avides de plaines, alors que j'ai oublié comment sont les courbes, c'est si loin, de la science fiction pour agent polarisé. Je déplace quelques octets. Demain ils reviendront à la charge, le temps passe pour eux.


avant j'avais des angoisses
maintenant j'ai juste peur


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