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heureusement qu'il y a la musique contre ce silence constant

il n'y a strictement aucune revanche à prendre

parfois je suis prêt mais je préfère alors me coucher

ne pas toucher

juste un peu plus loin dans les limbes arquées des temples postés sur les flancs des montagnes, par dessus la mer de nuages. le souffle ne suffit pas, ils prennent aussi tes papiers, ton argent, ton temps, tes souvenirs et le peu qu'il te restait de sentiments. c'est dans l'ordre des choses, un système solaire par défaut, de la gravité comme partout.

futile

au rapport je n'ai rien à dire au directeur sans pour autant être un de ses détracteurs. des rochers de part et d'autre du fleuve, pris dans des canvas de béton comme des tombes ouvertes à l'aube du crépuscule des idoles. il n'y a pas de signes à l'heure qu'il est, pas d'ombres, pas un souffle. c'est la loi des grands nombres, cela ne va pas durer pour moi.

croix

il dessine des cercles sur le sable, énonce une règle puis produit sont premier lancé de boomerang. trop d'angle, trop de niveaux, manque de puissance de calcul pour pouvoir ouvrir la bouche. je le fais machinallement maintenant. les souvenirs sont des freins, les photos des mensonges, les liens des illusions. je suis seul depuis longtemps sans clefs.

faire

c'est de la bombe, fais toi grand, ils ne prennent que ceux qui y sont. il y a la manière mais moi j'en suis à remplir mon carnet d'auto évaluation. le décompte des prestations, le solde de la campagne, il manque un lien, redéfinir les courbes. vérifie le flux et le la fréquence, un pas de trop et c'est à nouveau septembre. absence du moment, bienvenue.

oublier

raisonateur en combinaison thermique, il ne fait pas si froid. lignes en chair d'acier, le rideau était notre protection, maintenant il faut faire comme si de rien n'était. nous avons perdu, le mur est tombé. hier encore il y avait de la lumière, maintenant on s'amuse à se faire sauter les plombs. une boucle, avion sous pression, des soldats ici.

meme pas vrai

une membrane plus loin qu'il ne faut comme chez eux.

faire la paix contre leurs bombes, c'est retenir le temps.

question de contexte pour ceux qui crachent sur les héros d'hier

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