

![]() le souffle est parti mais de loin en loin les détails se font plus rares tel un démineur. c'est comme un chemin tracé à la main, du gris comme thème politique, rien que du blanc ordinaire, sombre comme le navire, asphalte au contact et âpre au regard, quand je suis descendu de la montagne avec les tables. les analogies sont alors stériles et il n'y a pas un seconde où tu n'y pense pas. un laps en forme d'hélice sur une base décimale, là où il n'y a plus d'approximation, plus de sortes, plus de genres, rien que des mines de sel à perte de vue et des trains bondés qui traversent la steppe. tu n'etais pas là. |
![]() géométrie de l'amalgame des lignes en reproduction des tiers par vagues pour dissoudre encore le flux aérien vers la source |
![]() volume thérapeutique évidence même qui se reconnaît au débit alors que tout s'aligne si simplement parfois. c'est du cinema, même pas de la télévision, une gorgée et il ne reste plus que les tablettes des pillules, un linge lucide pris entre deux tessons, un bris de verre sur une main en hélium que tu ne peux pas suivre du regard, sauf en fermant les yeux. c'etait un espace extatique dans une zone inédite, quelque chose de distinct, frêle par astreinte. le le sens mieux mais il y a de la douleur comme il y a de l'ombre, des calendriers comme des nombres. c'etait un instantané gratuit vers un mieux hypothétique et lunaire. |
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une fois
dans la vallée j'ai rompu l'usage et gravé des signes dans
l'argile, on ne m'avait pas prévenu, aucun souvenirs
propres
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