

c'etait comme si je ne faisais rien qu'écouter mes
consultants et transmettre les mots au clavier. sur l'objectif
je n'ai pas vraiment d'opinion ni d'option et il est
compréenssible de ne pas lutter contre le courant. si cela ne
tennait qu'à moi, alors tout serait possible, mais que se
passerait-il, à vrai dire je n'en sais rien.
c'etait une sorte de terrasse avec les nuages
en contrebas, comme des films tournés vers le flou, pour de
vrai, comme si de rien n'etait. un jour comme par hasard, les
pièces prendraient leur place sous ses yeux mais toutes les
églises seraient fermées. c'est si simple que ce n'est pas
crédible.
l'identification marchait à plein volume, je ne
vois pas un juge mais des objets et du bruit au lieu de la
musique. la suite est linéaire et la soupe dans laquelle je
crachais etait peut être indigeste. barry white à tous les
étages, le reste est future fiction sans reste à prendre sous
le bombardement de slogans. en ligne de mire, des esclaves sur
le départ vers l'autre rive. les munitions manquent pour tenir
le siège alors que dehors, les coupables sont libres, mais
c'est le prix de la paix civile selon leurs positions sur les
auteurs de la ville. la question c'est de savoir si ca le fait
ou s'il faut recommencer depuis la génèse. j'air peur malgré
les médicaments mais tu n'as pas d'yeux pour moi sauf quand il
pleut, alors tes gestes prennent une autre direction.
sans souvenirs, pas de nostalgie, donc progrès. des années
comme des secondes, comme s'il eu pleuvait. je ne me bat plus,
je préfère perdre. trop tard, les vagues se brisent sur la
jettée au pied des blockhaus.
la brume incandescante se dissout dans les vapeurs acides des
cols de première mais c'est l'essence qui nous anime qui prends
le relais du réel défit que lancent les écrins aux citoyens
d'un nouvel empire des valeurs factuelles, les baroques contre
les classiques, babylone contre ses chiens. à ce point il vaut
mieux sortir. les cartes, les repères sortent du sillage
stellaire des amas de membres humains, comme des estampes
vérifiées jour après jour par des techniciens au chomage. plus
tard, quand il sera temps, il faudra trouver les mots qui
guident vers cette personne et enclanchent les mécanismes pour
mettre à jour les registres de la fin de l'age des
prototypes.