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tu rentre dans leurs esprits comme de la vaseline alors que le talc remplit son office, charge de première main sur les suffixes. ils en veulent toujours plus, orage de locutions en rangs armés de cibles à leur disposition pour leurs loisirs de grands seigneurs du bassin et des orrifices. en marche, avant même le signal, la croix sur l'épaule. la vague sanglante raffle la mise de notre corporation, nous sommes nihilistes et rien n'a prise sur nos vies au point de rupture sur les cartes à jouer des administrateurs qui votent encore.

ils prennent leur temps mais les marches brise glace sibérie encore une fois de retour sur les mines des chants tribaux, mots de tête en raffales comme du morse défaite parfois singe les soldats comme la brume le signal toujours répéter alors les axes se brisent lentement sur la charnière des angles morts-nés en haute rotation faisant preuve d'écarts de language significatifs des plantations arides de l'autre saison cette fois ils reviennent sur leurs pas dans leurs empreintes trop larges pour cette cargaison.

les rôles sont attribués alléatoirement comme des sauvages sans constitution ni actes clairement observés à distance d'un jet de pierre vers le jesus du jour suivant dés idéologiques qui sont les vrais patriotes pour que l'on éxécute j'étais aussi un faschiste trop tard pour la rédemption je n'en veut plus c'en est trop gage prix liberté montagne surtout pas de rétroviseur ou alors une défaite nette trop pour moi encore moins sous le plancher statique lien perdu nihilisme rayon sans espace dans le vide de la plaie

en finir enfin parfum d'une pitié intolérable alors que rien ne s'aligne sans concentration et les mots viennent plus vite sur ce nouveau clavier le plein et les sens le someil même pendant le soleil pendant les jours perdus à attendre alors le vent la fatigue sans les médicaments à n'importe quel prix et la vente des chaussures ils ne savent pas mais ils vont trouver ce c'est qu'une question de temps je fais la météo ellipse encore une fois adverse c'était le passé et rien ne demeure de cet age si ce n'est mon ego ou ce qu'il en reste