You dwellers of random keywords, led by cobalt stem cells from Dr Benway, gazing at trip-hop and dark train surroundings, you've reached the station where Stéphane Roux once was. There's an hotel-motel, sequels, victims and pixels escalate in thousand unities. It's about nihilism and the lack of it inflitrated in my free online book, The not-being. Millions of pixels are some sort of visual blog that may be title The not-seeing, in the end. Welcome to Islam Inc.Vous, chasseurs de mots-clés aléatoires, attisés par l'odeur des cellules souches couleur cobalt du Dr Benway, écoutant du trip-hop sur les larges avenues, vous avez atteint la station où était Stéphane Roux. Il y a un hotel-motel, des restes, beaucoup de déchets et de victimes, des pixels et des mots par milliers. On parle nihilisme et son absence, ab sens, le non-être. Un journal visuel ou pas grand chose de plus de ce qui restera sur terre de lui. Bienvenu à Islam Inc.
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pêcher
1998-04-27
j'ai du sucre d'avance car on en manque parfois alors j'épargne en douce matinée pour faire fi de l'atelier car aujourd'hui on me laisse faire l'adulte comme le dit l'énoncé du centre hospitalier où j'exhibe mon mal être lunairement et maintenant nouvelle lune rien je ne dis rien le jour je ment dans l'espoir de marcher plus vite dans ce si long couloir vers la sortie où le sucre ne m'est pas inutile les engelures d'effroi de cette captivité que je prends sur moi de perpétrer alors piétinons mon égo tous ensemble d'un même élan de générosité face à ma médiocrité abraxas es-tu là et sinon réjouis-toi de voir apparaître disparates incarnations du rire sardonique au séraphique c'est de moi que nous nous moquons et encore de bon coeur les fleurs sont en avance et moi en retard mais c'est une saison unique dois-je me raisoner et être convenable en ce quart de siècle à venir en cette demi-vie à finir avec elles à la terasse d'une buvette aux frais du petit prince ergothérapeute de l'aviateur perdu dans ces nuages cotoneux lainages de moutons. j'ai du stupre de retard comme d'habitude toutefois alors un mois de plus arrêté loin de la cour et de ses condamnés aujourd'hui on me laisse faire le malade sous abri hospitalier trop s'exhiber se soumettre de jours comme de nuits qui au sens propre passent comme des pilulles sans l'espoir d'arracher plus vite ce si lourd collier dont je suis nanti mais de stupre je jubille anges lucre effroi tout en passivité que je prends sur moi de surmonter alors à petits pas aiglons assoupis d'une même couvée généreuse face à ma stérilité cain es-tu là et sinon dépêche toi de laisser enfin paître en paix toute la collection des différents avatars en essence de créateurs et crétures c'est de moi dont je reprends la culture et encore de bon coeur effleurer de mes avances moi qui suis si retors mais j'ai mes raisons critiques fis-je l'effort d'avouer et d'être présentable en cet art des siècles à venir des assaults à contenir avec celle que j'embrasse si muette au fond des yeux que je rince princesse de suisse perdue dans volumes amassés plateaux de balances ployés j'ai du lucre et j'aurai ma revanche pour une fois cette fois si différente en mouvements d'ombres et de lumières maintenant démissioné j'espionne jusqu'à demain si on laisse faire le malin malsaint photo prise de la voisine dent face profil panoramique céramique images volées dans l'espoir d'une nuit confronter coup pour voir elle est enfin sortie là juste en face angle de vice fait roi cette activité que je prends sur mon budjet prévisionnel voté bruits de bottes dans les couloirs sans fin psalmodier le putsch de mon individualité nietzsche es-tu là nomade des monades froid et hautain aux sourdes distantes incantations et chants d'enfants incubes et succubes je reprends la route là où s'arrête votre rencoeur en finir avec les distances moi qui suis sur le retour mais avide et affamé par des moi de métaphores diverses du jeun détestable cette tare que le siècle à finir n'enfouit jamais repartir sans elles la mise si fluette au train où vont les choses autant s'assurer organiser la péréquation gérer un fond que l'on touche sans cesse ni blesse

The beat goes on and on but one question remains : :
Where am I ?