Arrivé en Avril 1994, le dernier né de la société Acorn présente de nombreux atouts pour tirer le monde informatique de son enlisement:
Jamais une station n'a été ouverte à autant de standards: Le RiscPC est ouvert à de nombreux périphériques, mémoires de masse, barrettes de mémoire, écrans du commerce. Saviez-vous par exemple que le RiscPC est connectable à une télévision ? Qu'il accepte en standard n'importe quel lecteur de Cd-rom Atapi ?
Le processeur vidéo du RiscPC traite les images statiques plus de 6 fois plus rapidement qu'un pécé. Mais, soucieux de réussir ce composant, les ingénieurs d'Acorn lui ont également donné la parole: Le VIDC permet maintenant de faire "fuguer" votre machine favorite sur 8 canaux stéréophoniques avec un son de qualité laser, mais surtout sans souffle et sans ralentissement de l'affichage !

Le RiscPC dispose, entre autres particularités, de celle de pouvoir étendre la capacité de son boîtier grâce à un ingénieux système de tranches. On peut ainsi, à terme disposer d'un boitier assorti exactement aux besoins de l'utilisateur.

Le bureau du RISC OS est extrèmement évolué. Il est basé sur ce que l'on a immédiatement sous la main: la souris. Le système d'exploitation multi-tâches préemptif est donc pourvu d'une solide interface graphique et gère les menus contextuels en standard. Si cela peut paraitre révolutionnaire pour certains, c'en est ainsi depuis 1989 pour Acorn.

Tous les traitements graphiques peuvent être réalisés en temps réel sur un RiscPC. Y compris l'affichage de vidéo en plein écran. Il est en outre architecturé autour d'un puissant microprocesseur RISC ARM dont les rapports performances/prix et puissance/fréquence sont les plus élevés du marché.
Quelques benchmarks :
Bogomips sur un RiscPC 66 Mo de RAM (2 Mo de VRAM) sans Boot et en mode 28 (640x480x256 couleurs).
Le RISC OS est fourni en standard avec le BBC Basic qui est l'implémentation la plus puissante du langage Basic. Sa simplicité de programmation a toujours su être à la portée de millions d'utilisateurs. Pour les plus exigeants, l'assembleur de l'ARM est un assembleur ne comportant qu'une trentaine d'instructions et utilisant 16 registres. Sa simplicité est à l'image du microprocesseur qui, avec 33000 transistors est aussi puissant que d'autres puces intégrant 100 fois plus de transistors.

L'alliance ARM-Digital nous a conduit vers des processeurs peu gourmand en énergie et disposant de la puissance de calcul des puces Alpha 21164 en étant cadencé autour de 300 MHz. Les premiers microprocesseurs StrongARM issus de cette association sont crédités de l'ordre de 1 Mips/MHz, ce qui nous laisse entrevoir pour un futur proche des puces peu gourmandes en énergie et dégageant une puissance forte de 300 Mips !
Acorn a toujours su surprendre la concurrence avec des réalisations techniques hors du commun, saviez-vous ainsi que depuis le début, en 1981, tous les micros ordinateurs Acorn disposent de fonctionnalités réseau en standard. Celles-ci sont basées sur le protocole ATM, qui a su faire se rallier à lui la compagnie AT&T parmi tant d'autres. L'ARM a été à l'origine de bien des controverses ("L'informatique ferait-elle fausse route depuis 10 ans?", "Quel est le micro-ordinateur les plus puissant et le moins cher du monde ?"...) et a d'ailleurs été implanté depuis dans de nombreuses imprimantes PostScript, dispositifs de communication, téléphones cellulaires voire consoles de jeux...
